La démission collective de la direction de l’UMP était une nécessité.

Il est capital de faire preuve de la transparence la plus totale et de sortir de cette crise par le haut.

Je prends acte de la décision de confier la direction de l’UMP à trois anciens premiers ministres. Mais cette situation ne peut être que transitoire et j’approuve totalement la réunion d’un congrès au mois d’octobre, qui sera la seule façon de redonner la parole au « peuple » de l’UMP, à ses militants, qui choisiront la future ligne de conduite de notre parti.

Il convient, aujourd’hui, à la fois de garder son sang-froid, et de s’atteler enfin à proposer une véritable alternative, un véritable projet audacieux et courageux qui permettra à la France de sortir de la crise morale et économique qu’elle traverse aujourd’hui.