Alain Suguenot, proche de vous au service de tous

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clé - Hommage

Fil des billets

mardi 13 octobre 2015

Hommage au Général Jean Combette


Jean_Combette.jpg

« Puisque tout recommence toujours, ce que j’ai fait sera tôt ou tard source d’ardeurs nouvelles ». Charles de Gaulle

C’est un grand Beaunois qui nous a quittés le 10 octobre dernier. Jean Combette est en effet né dans notre commune en 1925. Son destin se devait d’être exceptionnel : il est né en 1925 dans la même maison que Gaspard Monge et Félix Ziem. Jean Combette a eu 18 ans en 1944, Saint-Cyrien, ce jeune homme, empli de conviction et d’amour pour sa Patrie, s’engage alors dans les FFI puis rejoint la Première Armée de Lattre de Tassigny pour libérer la France et faire tomber le régime nazi. Passionné par son idéal de défense de la France, Jean Combette devient élève officier à Saumur puis participe aux guerres de décolonisation, en Indochine, en Tunisie et en Algérie. Comme il le disait lui-même, Jean Combette n’avait pas de haine pour ses adversaires, il faisait avant tout son devoir pour son Pays et ses compatriotes, en homme de devoir.

Le service de la France fait de lui un militaire courageux, engagé, il devient finalement général de corps d’Armée en 1981, couronnement d’une formidable carrière. Pourtant, Jean Combette était un homme modeste, généreux, qui ne réclamait pas les honneurs qui venaient à lui naturellement comme une juste récompense de son engagement. Grand Croix de la Légion d’honneur, le général Combette était aussi Président du Comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe et a présidé de nombreuses cérémonies en compagnie des présidents de la République successifs de 1999 à 2009.

Enfin, et cela lui tenait à cœur, Jean Combette revenait souvent dans sa ville natale de Beaune pour délivrer un message d’Espoir et de Paix, notamment aux plus jeunes. Pour cet homme droit, le plus important, c’était l’Avenir, c’est pour notre avenir qu’il s’est battu avec conviction.

En ce moment de deuil, je m’associe à sa famille et lui adresse mes plus sincères condoléances et, au nom des Beaunois, je tiens à exprimer mes plus sincères remerciements à notre compatriote qui est un exemple pour nous tous.

Pour ce serviteur de la France, pour ce témoin et acteur de l’histoire de notre pays, comme pour tous ceux qui ont combattu sous le drapeau tricolore, la flamme du souvenir ne s’éteindra jamais.

mardi 29 septembre 2015

Hommage d'Alain SUGUENOT à André-Georges LAFITTE et Alain PUCET

C’est un drame terrible qui vient d’endeuiller notre région : un accident d’ULM a coûté la vie à deux pilotes chevronnés, André-Georges Lafitte et Alain Pucet. Ancien pilote de chasse, André-Georges Lafitte, volontiers décrit comme une légende dans l’univers de l’ULM, avait créé sa société U Ailes Aime à Beaune en 2002, avant de la céder tout dernièrement à Alain Pucet. « Après 55 années de bons et loyaux services dans l’aéronautique », selon ses propres mots, André-Georges Lafitte avait en effet souhaité, toujours selon ses propres mots « passer la main aux jeunes ». Et c’est Alain Pucet, ancien maréchal-ferrant originaire de la plaine de la Saône et qui a notamment travaillé à l’ENITA de Quetigny qui avait repris la petite société, considérée comme l’une des plus belles écoles de pilotage de France. Alain Pucet s’était quant à lui découvert une passion pour l’aéronautique en 2004 lors d’un baptême de l’air en hélicoptère. « Séduit par les sensations ressenties », disait-il, il a alors souhaité « pouvoir voler seul » et a opté pour l’ULM. L’année suivante, il obtient ses brevets de pilotes pendulaire et multi-axe. En 2011, après 1 300 heures de vol, il franchit une nouvelle étape en devenant formateur instructeur.

C’est peu dire que les deux hommes étaient des pilotes expérimentés. Expérimentés et passionnés.

Tout le monde de l’aéronautique beaunois, et bien au-delà, est aujourd’hui sous le choc.

Je tiens à adresser à Aleth et Corinne, leur compagne, à leurs enfants et leurs proches, mes condoléances attristées.

Ces disparitions brutales, nous bouleversent tous.

Sans_titre.png
20150408_1230101.jpg

lundi 10 août 2015

Hommage à Louis REBOURGEON

Louis REBOURGEON
C’est avec tristesse que j’ai appris le décès de Louis Rebourgeon.

Ce Beaunois « pure souche », comme il aimait à le dire lui-même, était né le 3 novembre 1919.

Engagé très tôt dans la Résistance, il fut membre du maquis Douaumont, sous le nom de Titi, c’est à lui que la ville doit symboliquement sa libération.

Dans un émouvant témoignage recueilli pour le service des Archives, il expliquait que son capitaine, sachant qu’il était de Beaune, lui avait dit : « tu vas aller libérer officiellement la ville de Beaune au nom du Gouvernement Provisoire de la République Française. »

Louis Rebourgeon a alors enfourché son vélo et s’est rendu en sous-préfecture puis en mairie, pour demander à ce que le drapeau français soit hissé. Concernant ses engagements professionnels cette fois, Louis Rebourgeon a été entrepreneur de charpente, menuisier reconnu.
A ce titre, il fut membre de la Chambre de commerce et de la chambre de Métiers.

Il s’est également beaucoup investi à titre bénévole puisqu’il a été président de l’harmonie municipale après avoir été président de la classe 1939, président du Joyeux Jazz beaunois qui s'était monté pour aider à récolter de l'argent pour envoyer des colis aux prisonniers. Louis Rebourgeon sera également bénévole à la Croix-Rouge.

Les obsèques de Louis Rebourgeon, qui était Chevalier de la Légion d’honneur, seront célébrées ce mardi à 15 heures en la basilique Notre-Dame, là même où en septembre 1944, il y a maintenant 71 ans, raisonnait ce formidable Te Deum de la Libération.

Louis Rebourgeon ne manquait autrefois, jamais une commémoration de la seconde guerre mondiale.

J’avais pour cet homme, à qui j’ai eu l’honneur de remettre le diplôme d’honneur aux Combattants de l’Armée Française 1939-1945, un profond respect.

Notre ville est en deuil aujourd’hui. Une page toute entière de son histoire se referme avec lui.

J’adresse à ses enfants, ses petits-enfants et ses arrières petits-enfants mes condoléances attristées au nom des Beaunoises et des Beaunois.

Nous garderons tous le souvenir d’un homme de cœur dévoué à sa ville et aux autres.

lundi 24 novembre 2014

Hommage à Pierre HOYMANS


Pierre_HOYMANS.JPG
C’est avec une vive émotion et une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Pierre Hoymans que nous connaissons tous pour son implication dans le monde du sport.
Une implication récompensée à plusieurs reprises et plus particulièrement en 2011 par la Médaille d’Or de la Jeunesse et des Sports qui lui a été remise à Beaune par Jean-Paul Loth, ancien capitaine de l’équipe de France de coupe Davis.
Enseignant de carrière, Pierre était surtout le dynamique et très impliqué Président de l’Office du sport de Beaune, depuis de nombreuses années. Il était également Président du Comité Régional des Offices Municipaux du Sport.
Après avoir pratiqué le football au sein de l’AS Beaune, il s’est dirigé vers le tennis obtenant de très bons résultats puisqu’il fut notamment plusieurs fois champion de Bourgogne.
Puis le pratiquant est devenu dirigeant, où il se révéla être également un véritable champion. Gravissant les échelons, on le retrouve dans les hautes sphères de la Fédération Française du Tennis à Paris !
A la tête de l’Office du Sport, Pierre Hoymans était en première ligne dans l’organisation des 24 Heures de Beaune, une manifestation qui lui ressemble beaucoup tant elle mêle exploit sportif, convivialité et solidarité.
« Le sport doit rester un vecteur de rassemblement et d’émulation », aimait à dire Pierre, inquiet de voir se creuser un fossé de plus en plus profond entre le sport amateur et ce qu’il qualifiait de « sport spectacle. »
Je n’oublierai jamais son sourire bienveillant et sa grande gentillesse.
Pierre nous manquera beaucoup et nous garderons le souvenir de ce sportif au grand cœur, de l’ami qu’il était, avec qui nous avons partagé tant de jolis moments.
A son épouse, Simone et à ses deux enfants, je présente mes sincères condoléances.

lundi 18 mars 2013

Hommage à Gérard BOULA, Maire de CORPEAU, vice-Président, en charge des loisirs d’intérêt communautaire.


Gérard  BOULA

C’est avec une profonde tristesse que je viens d’apprendre le décès de Gérard BOULA, maire de CORPEAU et vice-président de la Communauté d’Agglomération.

A cette heure je veux me souvenir d’un élu, et plus largement d’un homme, soucieux des contacts humains. D’un homme, et d’un élu, proche des autres ; affable, tout en sachant se montrer ferme quand il le fallait.

Elu maire de CORPEAU en 2001, il avait été réélu en 2008, menant, avec son équipe, un véritable travail de fond pour aménager, embellir et moderniser sa commune. Parmi les dernières réalisations en date, la bibliothèque-médiathèque qui a ouvert ses portes en novembre dernier. Depuis, il s’était attelé à un autre chantier d’importance, celui de la salle multi-activités. Gérard BOULA était aussi très actif au sein de la Communauté d’Agglomération BEAUNE Côté et Sud. Partisan de la première heure, il en était vice-Président, en charge des loisirs d’intérêt communautaire. Il siégeait par ailleurs à la commission environnement, cadre de vie, aménagement durable.

Ingénieur chez Framatome, Gérard BOULA, qui aurait eu 61 ans en mai prochain, était également un passionné de pêche et de chasse.

Dans cette difficile épreuve je voudrais présenter à son épouse, Marianne, mes plus sincères condoléances.

mardi 5 mars 2013

HOMMAGE A NOEL L'EXCELLENT

C’est avec une vive émotion et une réelle tristesse que je viens d’apprendre le décès de Noël L’Excellent, figure emblématique d’un quartier non moins emblématique de Beaune : le camp américain. Avec sa disparition c’est un peu de la mémoire de ces lieux qui disparait, un an après l’incendie qui avait ravagé, en février 2012, le pavillon qu’il habitait, un ancien baraquement, avec son épouse Jeanne, pour qui j’ai une pensée toute particulière. La vie de Noël L’Excellent est étroitement liée au camp américain où sa famille s’installe dès 1925. Noël, né en décembre 1924 à Dambelin, dans le Doubs a tout juste un an. En 1950 il épouse Jeanne avec qui ils auront quatre enfants, Claude, André, Guy et Colette, qui leur donneront 8 petits-enfants et 2 arrières-petites filles. Le couple y tiendra quelque temps une petite épicerie et une buvette qui plus tard deviendra la première salle de réunions publiques du quartier. Mais c’est dans le monde du vin que Noël fera la plus grande partie de sa vie professionnelle, travaillant pour des maisons comme Louis Max, Calvet ou encore chez Voilland. Ce que je retiens tout particulièrement c’est son implication dans la vie locale beaunoise en générale, celle de son quartier en particulier. Un quartier qu’il aimait et qu’il animait. J’en veux pour preuve la création, en 1987, du Comité des Fêtes du quartier américain qui faisait suite à une première association orientée vers les sportifs. Il faut dire qu’après avoir pratiqué la gymnastique, Noël L’Excellent s’est investit dans le cyclisme, devenant même dirigeant du Vélo club beaunois. Autant d’investissements qui lui avait valu de recevoir la médaille de la Ville, alors que Noël avait obtenu l’American Legion. Si une partie de la mémoire du camp américain disparait avait lui, c’est grâce à lui qu’elle pourra aussi être conservée puisqu’il avait cédé à la ville un baraquement, situé en face l’actuelle salle publique, dans lequel verra bientôt le jour un musée dédié pour partie à l’histoire de ce quartier. A Jeanne, ses enfants, sa famille et tous ses amis, je présente mes sincères condoléances. Les obsèques de Noël L’Excellent auront lieu mercredi 6 mars à 14 h 30 en l’église Saint-Nicolas.

vendredi 8 février 2013

Jeudi 7 février : Hommage à German BECERRA

G BECERRA

Jeudi 7 février une sympathique réunion nous a rassemblés au musée des Beaux-Arts où j’avais tenu à remercier le plus Beaunois des artistes Colombien : Germán Becerra, qui a fait don à la Ville d’une des ses œuvres. A la fois simple et complexe, l'oeuvre de Germán Becerra marque les esprits par son humanisme. Imprégnées de sa culture colombienne, les peintures, et les sculptures de Germán Becerra apportent un sens universel aux idées qu'elles expriment. L’oeuvre en question, est une huile sur toile : Nouvelle errance. Je vous invite à la découvrir au musée des Beaux-Arts, et plus largement à découvrir ou redécouvrir notre musée des Beaux-Arts.

vendredi 1 février 2013

Hommage à Jacky DESANGLE

C’est avec une réelle tristesse que j’ai appris le décès de Jacques Désangle, « Jacky » pour tous ceux qui le connaissait, qui fut l’emblématique directeur de l’Office de tourisme de Beaune pendant près de 35 ans : de 1960, date à laquelle il succède à Roger Michel, à 1994, où il fait valoir ses droits à la retraite. Sa ville natale lui doit beaucoup. Durant toutes ces années, et bien après encore, il sera en effet l’infatigable promoteur de Beaune et plus largement de sa région. A l’heure de prendre ses fonctions, il soulignait qu’il entendait « servir au maximum les intérêts de Beaune en mettant en valeur ses richesses architecturales et ses vins. » Le tourisme en est alors à ses balbutiements. Puis ce sera l’arrivée des autoroutes et du TGV, l’extension de la capacité d’accueil de la ville, la construction du Palais des Congrès. La gentillesse de Jacky n’avait d’égal que sa discrétion et son efficacité, lui qui durant ses fonctions a cotoyé plusieurs chefs d’Etat, diplomates de haut rang, sans oublier ceux qu’on appelle aujourd’hui les « people ». En ayant une pensée pour son épouse Bernadette et sa fille Karine, je voudrais me souvenir des nombreux bans bourguignons que nous avons entonnés ensemble pour promouvoir notre belle ville de Beaune. Une ville qu’il a également servie en qualité d’élu puisqu’il a fait parti de ma première équipe municipale, lors du mandat de 1995.

mardi 16 octobre 2012

Hommage à Lucien BRENOT, Maire de Chevigny Saint Sauveur

A l'heure où la Côte-d'Or s'apprête à adresser un dernier au revoir à Lucien Brenot, je tiens à saluer l'engagement passionné et déterminé d'un homme au service de l'intérêt général. Amoureux de sa ville, Chevigny-Saint-Sauveur, qu'il a véritablement transformé, modernisé et dynamisé depuis 30 ans, il a servi ses administrés sans relâche jusqu'à son dernier souffle. Ensemble, nous avions siégé à l'Assemblée nationale, où son regard réformateur et sa passion des questions sociales ont marqué son mandat. Notre famille politique perd aujourd'hui un ami fidèle, dont le courage, le sens de la proximité et de l'écoute restent un modèle pour nous tous.

jeudi 19 juillet 2012

Hommage à Cédric DESCAILLOT



Cedric_DESCAILLOT.jpg Tous ceux qui le connaissaient et j’en fais partie, l’appréciaient. C’est donc avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de Cédric DESCAILLOT. Ce sportif accompli âgé de tout juste 42 ans a marqué de son empreinte le rugby Beaunois dont il fut l’entraîneur jusqu’en juin dernier. C’est notamment sous son impulsion que le club s’est hissé en Fédérale 2. Mais plus que le résultat, c’est la manière que l’on retiendra, l’entraîneur et encore plus l’homme, sachant fédérer autour de lui les énergies et les bonnes volontés. A Beaune, le rugby de demain continuera de s’écrire avec Cédric DESCAILLOT, car c’est également à lui que l’on doit l’école de rugby que l'on connait aujourd'hui. Et c’est encore lui qui fut à l’origine de la création de la salle de musculation. Les réalisations ne manquent pas. Et même s’il avait décidé de ne plus entraîner le club, il avait encore de nombreux projets pour le CSB. Nous ne l’oublierons pas. A son épouse et ses enfants, à ses amis, à la grande famille du rugby, je présente mes sincères condoléances.