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Les socialistes ne savent plus quoi inventer pour essayer de masquer leur médiocrité à "redresser" le pays comme ils disent.

Ne parvenant qu'à défaire ce qu'avait courageusement entrepris le Gouvernement de François Fillon, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, les voilà maintenant qui "s'attaquent" au cumul des mandats, sujet démagogique s'il en est.

Pourquoi un député ou un sénateur a-t-il un besoin impératif de détenir un mandat local ? Tout simplement parce qu'en plus de l'autoriser à "coller à la réalité du terrain", cela lui permet de garder une certaine distance avec les appareils politiques qui peuvent avoir tendance à vouloir contrôler davantage leurs élus, action plus facile à mener si l'élu n'a pas de réelle assise locale.

C'est exactement ce que souhaitait éviter le Général de Gaulle qui a tenté de redonner la parole aux électeurs en cassant l'omnipotence des partis.

Comme presque à chaque fois avec les socialistes, il y a une arrière-pensée politique. Il ne s'agit ni plus ni moins, dans l'esprit des dirigeants socialistes, très échaudés ces derniers temps avec des élus forte-têtes du Sud de la France, d'éviter que ce genre d'évènements ne se reproduise, et de mettre les élus à la botte du Parti qui est, pour eux, l'organe suprême de la politique. Un peu comme les anciens partis socialistes et communistes pour qui TOUT DEVAIT PASSER PAR LE PARTI.

On en arrive à une sorte de machine kafkaïenne qui brise l'élu s'il n'est pas aux ordres.

Les élus socialistes commencent d'ailleurs à grincer des dents et à faire entendre leur mécontentement face à cette annonce qui met l'élu et la démocratie en péril. Ils se rendent tout simplement compte de l'incongruité des promesses du candidat Hollande qui, s'il ne tient pas la plupart des autres, semble vouloir faire passer celle-là en force.