Les électeurs américains ont élu Donald Trump à la présidence de leur pays. Il faut respecter ce choix démocratique.

Cette élection doit être comprise pour ce qu’elle est. Des millions d’américains ne se reconnaissant plus dans les politiques élitistes et lointaines alors qu’ils recherchent de la proximité et des valeurs.

Il ne s’agit pas d’adapter des postures, comme l’ont fait les responsables de la diplomatie française. On ne peut, constamment, donner des leçons au monde entier. Les idées développées par la gauche française au sujet du candidat républicain font preuve d’un mépris total du peuple américain, comme si on souhaitait voter à sa place, comme si on connaissait mieux les problématiques auxquelles il est confronté.

Les réactions consternantes de François Hollande, notamment lorsqu’il s’est exprimé sur Donal Trump dans son livre, démontrent l’impréparation de ce gouvernement. Il s’agit d’une faute extrêmement grave du Président Hollande. Il a traité M. Trump de tous les noms et ne sait plus quoi dire ni quoi faire aujourd’hui qu’il vient d’être élu Président des Etats-Unis. Cette attitude irresponsable va compliquer nos relations avec ce pays, sur tous les plans : diplomatique, commercial, lutte contre le terrorisme.

François Hollande et la diplomatie française démontrent que le logiciel du gouvernement n’est pas le bon. Au lieu de faire preuve, comme a pu le faire, par exemple, le Premier ministre canadien, de retenue, de réserve, et de ne pas céder aux pulsions élitistes de la gauche française qui ne « fréquente pas ces gens-là », le Président s’emballe avec des formules à l’emporte-pièce et complique la tâche de notre pays.

François Hollande a insulté Donald Trump. Il met en cela notre pays en difficulté face à la plus grande puissance mondiale.