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A peine arrivés au pouvoir, les socialistes font preuve d'une curieuse appréciation des chiffres et des faits.

Le Rapport de la Cour des Comptes, publié ces jours-ci, est une nouvelle façon de s'en convaincre.

Il faut avoir bien peu appréciés les débats budgétaires ces dernières années, ce qui est quand même le comble pour un Ministre des Finances, pour tenter de faire croire aux Français, comme le fait, donc, Pierre MOSCOVICI (Ministre de l'économie et des Finances ! !), que le gouvernement FILLON n'a "rien foutu" en matière de dépenses.

En plus d'être grossier, arrogant et suffisant, tous ces défauts que l'on croyait réservés à d'autres catégories professionnelles, le Ministre fait preuve d'une cécité lorsque l'on met ses propos à l'épreuve des faits :

L’objectif de Nicolas SARKOZY et François FILLON était de ramener le déficit à 4,5% du PIB en 2012, à 3 % en 2013, à 2% en 2014 pour parvenir à un retour à l’équilibre du déficit public à l’horizon 2016. Le rapport de la Cour des comptes relève ainsi « qu’en 2011, le déficit public a été fortement réduit (de 1,9 point de PIB) pour revenir à 5,2 % du PIB et la trajectoire de redressement des finances publiques prévue par la loi de programmation a été respectée…. ».

Le Premier Président de la Cour des Comptes, Monsieur Didier MIGAUD, ami de Monsieur MOSCOVICI vient donc démentir le Ministre, en reconnaissant que le Gouvernement FILLON a su tenir la barre de la France pour réduire les déficits publics dans un contexte de crise sans précédent.

Les socialistes ne cherchent ainsi qu'à monter artificiellement le scénario classique, démagogique et malhonnête de l’héritage, alors que la Cour des comptes démontre, au contraire, que les dépenses ont été maitrisées lors des cinq dernières années et que, parallèlement, les 20 milliards de dépenses supplémentaires que le Gouvernement de Jean-Marc AYRAULT a engagés en 1 mois, sont de nouvelles dépenses non financées,

Comme l'a très bien dit mon collègue, Ancien Ministre, et ami, Patrick OLLIER, "l’été va être fiscalement meurtrier pour les contribuables français. »