Alain Suguenot, un député proche de vous au service de tous

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lundi 22 mai 2017

Décès d'un agriculteur en Saône et Loire

Une tragédie vient de se jouer non loin de nous en Saône et Loire.
Une tragédie qui ne peut que nous amener à réfléchir en tant qu’élus et citoyens sur les difficultés de notre monde rural et de nos agriculteurs. Un évènement qui nous interpelle aussi sur la dureté de la tâche de nos forces de l’ordre, quelle que soit la partie du territoire sur laquelle elles exercent leurs missions.
En pareilles circonstances et tandis que l’affaire fait l’objet d’une enquête approfondie pour comprendre le déroulement du drame et les responsabilités respectives, chacun se demande comment nous avons pu en arriver là.
Nos pensées vont bien sûr vers la famille de ce jeune agriculteur d’à peine quarante ans, qui se sentait vraisemblablement submergé par la gestion administrative de son élevage et avait du mal à s’en sortir.
Ce jour-là, ce fut sans doute le contrôle de trop.

jeudi 18 mai 2017

On voulait voir Florence, on a vu Vierzon

Le gouvernement d'Edouard Philippe a été dévoilé cet après-midi. Et le moins que l'on puisse dire est qu'on est loin des annonces et promesses du candidat Macron !

Je tiens d'abord à rappeler qu'il s'agit d'un gouvernement provisoire jusqu'à ce que les Français choisissent la majorité qu'ils souhaitent lors des élections législatives des 11 et 18 juin. Il s'agira d'un choix pour sortir du flou, du reniement, d’une politique fiscale confiscatoire qui plombe les ménages français.

Quant aux nominations de cet après-midi, je remarque déjà que l'on nous annonçait un gouvernement resserré de 15 ministres. Il y en a 23 avec le Premier ministre.

Je voudrais aussi signaler à quel point le rajeunissement, la parité et le renouvellement de la classe politique, axe majeur de la campagne de M. Macron, partent en fumée. François Bayrou, Murielle de Sarnez, Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire, Edouard Philippe, Gérard Collomb . . . combien de mandats électifs cumulent ces personnalités, qui ne répondent ainsi pas à une autre des promesses d'Emmanuel Macron de ne nommer aucun ministre ayant déjà exercé.

Après l’Elysée des jeunes énarques, on se retrouve avec un gouvernement de compromis, d'élus ayant déjà exercé maintes et maintes fois, qui cherche à faire plaisir à tout le monde et qui, comme souvent dans de pareils cas, n'a pas de direction claire, avec des hommes aux ambitions contradictoires, notamment sur le nucléaire avec le Premier ministre, passé par un groupe phare en ce domaine, et Nicolas Hulot, qui s'est probablement dit que c'était là sa dernière chance d'intégrer un poste à responsabilités.

Quant à la "parité", tellement annoncée, s'il y a effectivement autant d'hommes que de femmes, on s'aperçoit que les postes clés sont majoritairement dévolus à des hommes.

Les "marcheurs" doivent, quant à eux, être sacrément déçus, ne récoltant que très peu de postes, Emmanuel Macron ayant privilégié des "noms" plutôt que des fidèles.

Enfin, je regrette, bien évidemment, les redditions de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin qui nous avaient, pour ce dernier notamment, habitué à ce genre de manœuvres, ayant déjà quitté Nicolas Sarkozy pour finalement revenir, puis repartir . . ; Tout ceci n'est qu'opportunisme.

Le tout dirigé par un Premier ministre, passé par le Parti socialiste avant d'intégrer les Républicains et qui revient donc, en quelque sorte, au bercail.

Il faudra autre chose que ces tractations démagogiques si l'on souhaite sécuriser, redresser la France et lui redonner le rang qu'elle mérite !

mardi 16 mai 2017

Message à Edouard Philippe

J'ai souhaité, une fois n'est pas coutume, relayer le message de Luc Chatel, Président du Conseil National des Républicains, au nouveau Premier Ministre, Edouard Philippe, reflétant exactement ce que je pense de cette nomination et de la faute commise selon moi par M. Philippe.

Cher Edouard,

J’ai toujours apprécié tes convictions, ton engagement comme maire du Havre, ta loyauté à Alain JUPPÉ, ton recul sur la chose publique, ton humour…

Je respecte le choix que tu fais aujourd’hui mais je le conteste.

Edouard, tu commets à mon sens une double faute d’analyse :

Une faute politique.

Edouard, depuis 2002 comme directeur général de l’UMP puis comme député les Républicains pendant 5 ans ou encore aux côtés d’Alain JUPPÉ pendant la campagne de la primaire, tu as défendu à nos côtés, des idées, un projet, des valeurs, un idéal. Nous avons aujourd’hui 577 candidats en campagne qui sont les porte-drapeaux de ces mêmes valeurs. Comme nouveau chef de la majorité présidentielle tu vas forcément les renier puisque tu vas soutenir leurs concurrents aux législatives, les candidats « République En Marche ».

Une faute chronologique.

Je crains qu’il y ait dans ton analyse une erreur de calendrier. Nous ne sommes pas le 19 juin au matin, au lendemain d’une élection législative qui verrait la nécessité que les progressistes se rassemblent faute de majorité absolue à l’Assemblée Nationale. Les Français n’ont pas encore choisi la ligne politique qu’ils veulent voir appliquer pour les 5 prochaines années, c’est l’enjeu des élections législatives. La constitution du nouveau pôle que tu appelles de tes vœux avec le président de la République ne peut qu’être la conséquence du choix des Français aux législatives et non le préalable. Respecter le processus démocratique ce n’est pas enjamber les élections législatives.

Nous, les Républicains appelons à la clarté. Nous pensons qu’on ne sortira pas de la situation de crise dans laquelle se trouve notre pays sans mesures fortes, claires et audacieuses. C’est aux Français de décider les 11 et 18 juin de la ligne politique du gouvernement Macron.

Je souhaite la réussite de la France, donc la tienne. Mais je pense qu’elle réussira d’autant mieux avec une majorité claire à l’Assemblée Nationale, qui marque véritablement l’alternance, celle qui défendra les idées de la droite et du centre pour lesquelles nous nous sommes battus ensemble depuis des années, cher Edouard.

Luc CHATEL Président du Conseil National des Républicains

lundi 15 mai 2017

Nomination d'Edouard Philippe, la boucle est bouclée

La nomination d'Edouard Philippe à la tête du gouvernement d'Emmanuel Macron ne me surprend pas. Un rapprochement s'était déjà opéré entre des représentants du Parti socialiste et lui ces derniers jours.

Sa décision est purement individuelle et n'engage que lui. Il ne s'agit en aucun cas du signe d'une future coalition gouvernementale qui aurait l'assentiment des Républicains.

Le Président de la République disait vouloir renouveler la classe politique et choisit un homme passé par l'ENA, le Parti socialiste et les Républicains.

En quelque sorte, la boucle est bouclée. Et l'on voit bien aujourd'hui que le discours de M. Macron sur le "renouvellement" n'était que de la communication et du marketing.

Monsieur Philippe se dit "homme de droite" mais applaudit au bilan de Bernard Cazeneuve, représentant de gouvernements socialistes qui ont plombé le pays comme jamais.

Je vois dans cette nomination une opération de déstabilisation à peine voilée de la droite et du centre et je regrette que M. Philippe se prête à ce jeu qui ne pourra en aucun cas permettre de sortir par le haut d'une situation catastrophique dans laquelle la France est plongée depuis cinq ans.

mardi 9 mai 2017

Cérémonie de commémoration du 8 mai

Cette année le 7 mai a failli faire oublier le 8 mai. Hier par votre présence à la cérémonie de commémoration de la capitulation, vous avez pourtant décidé en nombre d’honorer ceux et celles qui se sont battus pour notre liberté, et je tenais à vous exprimer ma fierté et ma reconnaissance. Nous sommes tous responsables de nos choix, et à notre niveau, nous participons tous au choix de la nation : Le choix de courber l’échine, et de céder à la peur, ou le choix de se lever, et de mener ensemble le combat d’un avenir meilleur. Le général de Gaulle disait : « soyons fermes, purs et fidèles. Au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé. » Cette cérémonie était dédiée à Maurice Chantin l’un des plus grands beaunois, brave parmi les braves, qui nous a quitté très récemment.

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dimanche 7 mai 2017

Election d'Emmanuel MACRON

Ce deuxième confirme le premier, cette élection est donc sans surprise.
Marine LE PEN ne réussit pas son pari d’atteindre les 40% et Emmanuel MACRON réalise le score que lui prédisaient les sondages il y a maintenant plusieurs semaines.
Je félicite bien évidemment notre nouveau Président de la République, même si je ne partage pas totalement son projet, en espérant qu’il saura tenir compte du mal-être d’un grand nombre de Françaises et de Français qui l’ont d’ailleurs exprimé, soit par leur abstention importante, soit par des votes blancs révélateurs de leur désarroi.
Je constate un bon report des voix de l’électorat de François FILLON. Ce qui permet de penser que l’attente est forte d’un nouveau projet qui ne soit pas uniquement celui du candidat EN MARCHE, mais aussi du projet que portent les Républicains.
C’est en effet à ce prix que nous pourrons engager le redressement de la France.
Dans un mois, les 11 et 18 juin, nous voterons à nouveau pour les élections législatives.
Je porterai avec Hubert POULLOT dans la cinquième circonscription ce projet d’alternance, qui permettra je l’espère de construire une majorité de nos couleurs.
A défaut, nous devrons bâtir une opposition constructive, qui ne pourra se concevoir qu’avec un grand nombre de Députés Républicains pour faire entendre notre voix.
C’est ainsi que nous redonnerons l’espoir à nos concitoyens pour beaucoup désemparés ce soir et qui l’ont quelquefois exprimé par un vote ultime, notamment dans les zones rurales, trop souvent oubliées.

mardi 2 mai 2017

2e tour de l'élection présidentielle : un choix limité

Le 2e tour de l’élection présidentielle aura lieu dimanche. Je voterai pour Emmanuel Macron sans donner de leçon à qui que ce soit.

Je redoute les conséquences d'une politique extrémiste qui n'aurait rien de bon pour la France. Et je persiste à penser que le seul programme efficace pour notre pays était porté par François Fillon, malheureusement écarté au premier tour.

Comme il y a 5 ans, je crains que soit élu un candidat par défaut qui ne porte pas le projet clair et précis dont le pays a pourtant besoin. On voit bien aujourd’hui quelles en sont les conséquences : une gestion au jour le jour qui n’a fait qu’affaiblir la France. La politique désastreuse de François Hollande n’a eue pour seule conséquence que d’amener le pays dans un marasme économique, social et identitaire destructeurs.

Il faut, au contraire, un véritable projet qui permette le redressement de notre pays. Celui-là, les candidats Les Républicains le portent. Ces idées proposées durant la campagne présidentielle ont l’immense mérite de lutter efficacement contre le chômage en plus d’articuler efficacement l’ordre et la liberté, la modernité et la tradition.

Or, ce projet est celui qu’attendent les Français. Et il n’est pas trop tard pour corriger l’élection présidentielle et l’emporter lors des législatives. Ainsi, nous pourrons mettre en œuvre une politique volontaire de redressement dans un climat serein et apaisé.

Ce n’est que de cela dont la France a besoin.

vendredi 28 avril 2017

Cérémonie Commémorative de Capitulation 8 mai

Je vous invite à nous retrouver à la Cérémonie Commémorative de Capitulation le Lundi 8 Mai, date fondamentale de l'Histoire de notre pays et de l'Europe . A l’issue de cette solennité nous aurons le plaisir de partager ensemble le vin d’honneur.

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lundi 24 avril 2017

Premier tour de l'élection présidentielle

La seule surprise de ce soir est qu'il n'y en a pas. Les sondeurs ne se sont pas trompés.
Ma première déception est pour François Fillon qui a subi les affres de sa campagne et qui, malgré cela, a fait preuve d'un courage exemplaire.
L'important est bien sûr de penser à demain.
François Fillon l'a lui-même exprimé, il soutiendra la candidature d'Emmanuel MACRON pour le deuxième tour.
Chacun votera en conscience et je voterai moi-même pour ce candidat, pour éviter le chaos qui serait celui de l'élection de Marine LE PEN, avec un projet qui aboutirait à la ruine et qui ne ferait qu'aggraver la situation dont la France a été victime durant ce quinquennat.
L'avenir après le 7 mai sera bien sûr celui du troisième tour. C'est à dire celui des élections législatives des 11 et 18 juin.
Les propositions des Républicains sont les seules à même de redresser notre pays. Il faudra donc qu'Emmanuel Macron, s'il est élu Président de la République, éclaircisse son projet et dise clairement quel sera son programme.
Le flou artistique dans lequel il a entretenu son discours pour le premier tour ne peut satisfaire les Français ni une majorité à l'Assemblée Nationale.
Il ne serait pas concevable que le projet qui a échoué durant ces cinq années devienne le socle d'une majorité dont Emmanuel MACRON est un peu l'otage ce soir.
Il est bien évident que nous devrons porter les valeurs qui sont les nôtres et seules à même de permettre une véritable alternance.
A défaut ce nouveau quinquennat sera voué à l'échec comme le précédent.

C'est notre responsabilité. Il en va de l'avenir de la France.

vendredi 21 avril 2017

Lutte contre le terrorisme : une priorité absolue

Une nouvelle fois, la France est frappée au coeur avec l'assassinat d'un policier, hier soir, sur les Champs-Elysées.

J'ai d'abord une profonde pensée pour le policier tué ainsi que sa famille, et je veux témoigner de ma solidarité envers les forces de l'ordre qui nous protègent quotidiennement au péril de leur vie.

Le moment et l'endroit de cette attaque ne sont, bien évidemment, pas anodins à 3 jours du premier tour de l'élection présidentielle. Mais quelles que soient leurs intentions et leurs aspirations, les Français doivent rester unis face à ces attaques terroristes qui se répètent sans cesse contre notre pays.

Face à ces drames et aux pertes de vie, les candidats à l'élection doivent, quant à eux, montrer leur solidarité aux forces de l'ordre et aux Français, inquiets pour leur propre sécurité.

Aussi, la lutte contre le terrorisme devra être la priorité absolue du prochain président de la République. Nous sommes, en effet, face à une organisation et un Etat qui sont en guerre contre la France, et contre qui il convient d'adopter une véritable stratégie de riposte, autant au niveau international qu'à l'intérieur du pays où des terroristes sont prêts à passer à l'acte.

Il est temps de prendre la mesure de ces attaques répétées, en arrêtant la naïveté et en faisant preuve, enfin, de lucidité et de fermeté en adoptant des dispositions qui nuisent à nos ennemis et rassurent nos compatriotes.

Les Français ne peuvent plus continuer à vivre dans un tel degré de terreur.

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