Alain Suguenot, un député proche de vous au service de tous

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lundi 15 mars 2010

ELECTIONS REGIONALES 2010

La première mi-temps vient de se terminer avec comme premier résultat une abstention record tant au niveau national qu’au niveau de notre Côte d’Or.

Ce défaut de motivation des électrices et des électeurs tend à démontrer deux choses : la première, que les difficultés du temps font que beaucoup se désintéressent de la chose régionale, ils ont tort ; et la seconde, qu’on ne les motive peut être pas assez et qu’il est urgent de réformer nos collectivités et ainsi éviter la multiplication des scrutins.

Comme dans tout match, il y a bien sûr une deuxième mi-temps. Il est donc important de se mobiliser en indiquant en quoi la Région est aujourd’hui essentielle pour la vie quotidienne et qu’au plus haut niveau de l’Etat on donne des signaux forts en direction de territoires qui se sentent souvent délaissés.

La bourgogne est un espace en grande partie rural qui doit bénéficier de nos priorités.

Contrairement à la majorité sortante du Conseil Régional, l’UMP et le Nouveau Centre, mené dans cette campagne par François Sauvadet se présentent au deuxième tour en pleine transparence sans avoir à gérer de multiples petits compromis pour s’allier simplement le jour de l’élection avec d’autres partis politiques qu’ils combattront demain sur des projets bourguignons.

Notre Département et notre Région ont besoin de sérénité, de stabilité et de franchise pour apporter des solutions concrètes à celles et ceux qui se trouvent confrontés à la précarité ou aux difficultés de vivre, l’opposition systématique vis-à-vis de l’Etat n’est pas non plus une politique réaliste et n’aboutit qu’à diviser les français.

Le temps du sursaut est venu.

Je vous demande donc cette mobilisation essentielle pour le deuxième tour, chacun devant prendre conscience de l’importance de l’enjeu.

Je compte sur vous.

Alain SUGUENOT

vendredi 12 mars 2010

Les Régionales 2010: Alain Suguenot appelle à voter François Sauvadet

Les 14 et 21 mars prochains, vous êtes appelés à désigner une nouvelle équipe qui présidera aux destinées de la région Bourgogne. Dans la période que nous traversons, cette élection constitue un enjeu majeur pour notre territoire. Nous avons besoin d’un souffle nouveau afin de retrouver une attractivité économique créatrice d’emplois. Notre région a d’innombrables talents qui méritent à la fois notre confiance et notre soutien. Il est grand temps de mettre fin au saupoudrage des crédits sans véritable cohérence, au gaspillage de l’argent public, au clientélisme auxquels nous a habitués la majorité socialiste sortante.

La Bourgogne a besoin d’une vision claire de son avenir. Dans le paysage politique actuel, seule la liste menée par François SAUVADET permet de regarder sereinement la route qui se dessine devant nous et de ne pas passer à côté des principaux enjeux de développement : les grands axes de communication, l’accès au très haut débit pour tous par l’utilisation d’un bouquet technologique et un déploiement de fibre optique, l’aide à notre tissu de PME/TPE par la mise en place d’un fonds d’investissement de proximité, la formation des hommes avec une nouvelle dynamique pour l’apprentissage et enfin une véritable politique d’aménagement du territoire qui ne déshabille pas les espaces ruraux.

La majorité hétéroclite sortante ne s’accorde pas sur ces choix stratégiques, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle se présente en ordre dispersé à cette élection. L’avenir de la Bourgogne vaut mieux qu’un accord arraché à la va-vite sur un coin de table au soir du 1er tour. Nos enjeux de développement sont trop importants pour faire l’objet d’une mise aux enchères en vue de la constitution des listes du 2nd tour. J’appelle donc chacune et chacun d’entre vous à soutenir François Sauvadet pour redonner à la Bourgogne la confiance en ses atouts et en son avenir. Nous ne pouvons pas perdre quatre années dans des querelles stériles et dans une opposition systématique avec l’Etat alors que la situation exige un effort commun et concerté. Il ne faut pas se tromper de scrutin. C’est pourquoi je vous engage à faire le choix de la responsabilité et de l’action en accordant votre confiance à François Sauvadet et sa liste pour une « Bourgogne Dynamique » dès le premier tour.

mardi 9 mars 2010

Téléchargement illégal : depuis la loi Hadopi, c'est pire...

Davantage de pirates, une hausse du visionnage en «streaming», moins d'achats légaux de films et de musique... Si l'on en croit une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Rennes 1, révélée mardi par le quotidien Les Echos, la loi Hadopi n'a pas modifié le phénomène du téléchargement dans le sens souhaité.

Le nombre de pirates aurait augmenté de 3% entre septembre et décembre, soit trois mois après l'adoption de la loi Hadopi II», à l'automne 2009, rapporte le quotidien. Selon cette étude , la première du genre, «à peine 15% des internautes qui utilisaient les réseaux «peer to peer» avant l'adoption de la loi Hadopi ont définitivement cessé de le faire". Les réseaux "peer to peer" (de "pair à pair") permettent de partager directement des fichiers, notamment de la musique ou des vidéos, entre internautes.

Trois millions d'internautes épargnés par la loi

Selon Les Echos, «le téléchargement illégal utilise d'autres voies, comme le téléchargement direct, via des sites d'hébergement (...) ou le visionnage (sans téléchargement, du type "streaming"). Des pratiques qui ne peuvent pas être détectées en l'état par Hadopi, alors même que les sites de "streaming" sont devenus plus populaires que les réseaux "peer to peer"». "Au total, plus de 3 millions d'internautes passeraient donc au travers des mailles d'Hadopi. La loi ne ciblerait, elle, "que" 2,7 millions de Français", selon le quotidien."

Effet pervers de la loi, «les "pirates numériques" se révèlent être, dans la moitié des cas, également des acheteurs numériques (achat de musique ou de vidéo sur internet). Couper la connexion internet des utilisateurs du réseau "peer to peer" pourrait potentiellement réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27%. Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques», estime cette étude.

Premier dîner du Club de la Table Française au Salon de l’Agriculture 2010 : la Bourgogne à l’honneur!

Le Club de la Table Française, présidé par Alain SUGUENOT, Catherine DUMAS, Sénatrice et Conseillère de Paris, et Gérard MIQUEL, Sénateur et Président du Conseil général du Lot, a réuni le 2 mars dernier dans le lieu très emblématique du Salon de l’Agriculture, une quarantaine de parlementaires de droite comme de gauche (les anciens ministres UMP, Nicole AMELINE et Pascal CLEMENT, mais également François HOLLANDE, Député de Corrèze, ex-premier Secrétaire du Parti socialiste), les représentants du monde des arts de la table, du tourisme gastronomique, ainsi que les principaux représentants du monde agricole (Luc GUYAU, Jean-Luc POULAIN, Xavier BEULIN, Christiane LAMBERT et Guy VASSEUR) et quelques grands noms de la cuisine française (Henri CHARVET, Président d’Eurotoques, et Gilles GOUJON, Chef restaurateur de l’Aude et tout nouveau trois étoiles au Michelin), tous défenseurs de la gastronomie française.

Le Club, qui regroupe plus de 300 parlementaires, a vocation à promouvoir laTable Française de la fourche à la fourchette et de la table aux arts de la table. La gastronomie française est ancrée dans la culture et l’histoire de notre pays. Elle est partie intégrante de notre identité et indissociable de l’image de la France dans le monde. C’est donc dans une ambiance très conviviale que s’est déroulé cet événement qui a réuni plus de 300 personnes autour de cette idée d’exception française en matière de gastronomie. Ce fut également l’occasion de formidables vins blancs de Bourgogne.

lundi 1 mars 2010

ELECTIONS REGIONALES: jeudi 4 mars à 19h30 grande réunion publique à Beaune salle polyvalente Porte Marie de Bourgogne

Je vous invite jeudi 4 mars à 19h30 Porte Marie de Bourgogne à Beaune pour un grand rendez-vous avec la démocratie dans le cadre des élections régionales afin de débattre sur les grands enjeux et l'avenir de notre Bourgogne aux côtés de François SAUVADET et de Pierre BOLZE. Venez nombreux !

vendredi 26 février 2010

Alain SUGUENOT Interroge la Ministre de la Santé sur l'Observatoire de fin de vie.

Lors de la séance des questions au Gouvernement du mercredi 24 février 2010, Alain SUGUENOT, Député de Côte d'Or, a interrogé la Ministre de la Santé, Roselyne BACHELOT, sur la mise en place de l'Observatoire de la fin de vie.

Ma question s’adresse à Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. Madame la ministre, vous avez fait l’annonce, il y a quarante-huit heures, de la création d’un observatoire de la fin de vie. En France aujourd’hui, plus d’un décès sur deux a lieu à l’hôpital ou en clinique, et plusieurs questions restent sans réponse : y meurt-on encore dans la douleur ou en situation de souffrance morale ? Les droits des malades et des proches y sont-ils respectés ? Des réponses doivent être apportées et, vous l’avez indiqué, c’est le sens de votre réflexion pour la création de cet observatoire. Notre collègue Jean Leonetti avait déjà, dans le cadre de sa mission d’information, défini les conditions précises d’un accompagnement de la fin de vie, l’évolution des bonnes pratiques, et évoqué la nécessité de la mise en synergie de ces nouvelles dispositions avec les soins palliatifs. Le chef de l’État a annoncé, en juin 2008, le programme de développement de ces soins palliatifs et une ambition : la prise en charge de 200 000 patients dès 2012. Le plan « soins palliatifs » y a consacré près de 600 millions d’euros l’année dernière, ce qui a notamment permis de créer 1 200 lits supplémentaires et soixante-quinze nouvelles équipes mobiles. Il a également permis de renforcer la formation et l’information des personnels soignants dans l’accompagnement des familles. C’est important parce que, nous en sommes tous convaincus, l’approche humaine est prioritaire. L’annonce de la création de l’Observatoire était donc très attendue. Pouvez-vous nous indiquer à quelle date il verra le jour et quelles en seront les modalités de fonctionnement ? (Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et sur plusieurs bancs du groupe NC.)

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé et des sports. Monsieur Alain Suguenot, j’ai en effet installé, lundi dernier, l’Observatoire national de la fin de vie, qui répond à une préconisation de la mission parlementaire présidée par Jean Leonetti, dont chacun connaît l’engagement et la compétence sur ces sujets. Cet observatoire correspond à une des priorités de santé publique voulues par Nicolas sarkozy. Il va permettre d’observer les pratiques médicales, d’évaluer les besoins en formation et en information, et de lancer un certain nombre de programmes de recherche. Dans l’hôpital des Diaconesses où il est situé, j’ai pu encore constater, avec Jean Leonetti, l’implication de l’équipe soignante et des dix-huit bénévoles, admirablement dévoués. J’ai confié la présidence de l’Observatoire au docteur Aubry, dont chacun connaît la compétence sur ces sujets. Je vais pouvoir ainsi accompagner le plan de 230 millions d’euros qui va se développer jusqu’en 2012, permettant de doubler les capacités, de former les personnels et les bénévoles, et surtout d’accompagner les familles. D’ici la fin de l’année, nous allons suivre les préconisations de la mission présidée par Jean Leonetti : création de l’Observatoire, réforme du code de déontologie médicale pour prendre en compte les bonnes pratiques d’arrêt du traitement ainsi que la sédation palliative. L’Observatoire est installé dans les locaux de la fondation Œuvre de la Croix Saint-Simon, où se trouve déjà le centre de ressources sur les soins palliatifs François-Xavier Bagnoud. J’ai d’ores et déjà doté de 450 000 euros la fondation, le centre de ressources et l’Observatoire national de la fin de vie. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

jeudi 18 février 2010

Alain Suguenot dépose une proposition de loi afin de renforcer les droits de l'enfant lors d'une procédure de divorce de ses parents.

Lors d’un divorce, les questions ayant trait à la garde de l’enfant par l’un ou l’autre des parents, se règlent le plus souvent sans même que l’enfant ne soit entendu par le juge. En quelque sorte, l'enfant est un peu "l'oublié" de la procédure de divorce de ses parents, alors même que les questions concernant sa garde et son avenir sont souvent l'une ou la question centrale des débats.

La Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant du 20 novembre 1989, ratifiée par notre pays le 8 août 1990, et publiée par décret no 90-917 le 8 octobre 1990, dispose que « tout enfant doit être entendu par le juge dans toute procédure judiciaire ou administrative le concernant ». Or, la Cour de cassation, dans plusieurs arrêts rendus depuis 1993, a estimé que cette Convention ne crée des obligations qu'à la charge des Etats parties mais n'est pas applicable en droit interne. L’audition de l’enfant par le juge n’est donc pas obligatoire. Elle reste néanmoins possible. Mais, cela, malheureusement, la plupart des enfants l’ignorent.

La loi ne fixant désormais plus de limite d’âge pour une audition de l'enfant par le juge, l'enfant peut donc demander au juge à être entendu. En cas de refus du juge, le mineur n’a pas de recours à titre personnel car il n’est pas partie à l’instance. Dans ce cas, les parents de l’enfant, ou son avocat s’il est assisté, pourront faire part au juge de la modification souhaitée par l’enfant (changement de résidence habituelle, modification des droits de visite et d’hébergement du parent qui n’a pas la résidence habituelle etc.…). En effet, la représentation d’un enfant par un avocat lors d’une procédure de divorce n’est, pas plus que son audition auprès d’un juge, un droit connu par le mineur.

Certains enfants regrettent, souvent trop tard, de n’avoir pu faire entendre leurs choix, alors qu'un dialogue entre les parties concernées aurait pu permettre de tenter de trouver une solution apaisée qui convienne à tous. Il peut n'y avoir, parfois, aucun désaccord de fond entre les parties, mais le simple fait de ne pas avoir évoqué franchement la question peut contribuer à faire perdurer une situation où l'enfant n'est pas satisfait, car n'ayant pas, par exemple, suffisamment de contacts à son goût avec l'un ou l'autre de ses parents dans le cadre d'une séparation de ces derniers.

Il s'agit donc bien, ici, de tenter de favoriser le dialogue entre toutes les parties. Permettre à l'enfant de se faire entendre plus facilement par le juge revient à essayer de rétablir du dialogue, pour les familles qui en ont besoin, sur des sujets délicats comme celui du divorce où, parfois, malheureusement, des recherches d'intérêt personnel sont favorisées au détriment de celui de l'enfant.

Il est bien pris en considération le problème de l'âge de l'enfant. Selon ce dernier, il est plus ou moins délicat de faire part de ses souhaits. C’est pourquoi, l’assistance d’un avocat à l’écoute de l’enfant, indépendant de l’avocat des parents, aide l’enfant à exprimer ses émotions face au juge. Le fait que le juge entende l'enfant ne rendra pas ce dernier responsable de la décision prise par le juge mais peut, dans bien des cas, l’éclairer sur ce qu'il doit décider en son âme et conscience dans l'intérêt et le respect de l'enfant.

Pour que la parole de l'enfant soit mieux prise en compte dans la procédure de divorce, il convient que le mineur ait une meilleure connaissance de ses droits. C’est pourquoi, il nous semble important de proposer un dispositif qui permette à l'enfant d'être informé de son droit à être entendu.

jeudi 28 janvier 2010

ALAIN SUGUENOT MILITE POUR UN MEILLEUR ENCADREMENT DU CREDIT RENOUVELABLE (REVOLVING)

Après une année difficile inhérente à la crise économique, il est urgent de se pencher sur ce qui est susceptible d’aggraver la situation des ménages français. Je pense, en particulier, au crédit dit revolving, également appelé « crédit tout renouvelable ». En effet, le crédit à la consommation apparait aujourd’hui comme nécessaire à l’économie de notre pays ainsi qu’à nos concitoyens, permettant tantôt de parer à des situations délicates, ou d’accéder à certaines dépenses au moment où elles sont le plus utiles. Cependant, je suis convaincu qu’il faut rester très vigilant quant à la manière de procéder. Cette modalité de crédit consiste en une réserve d’argent indépendante du compte courant, une somme définie et utilisable à tout moment. Cependant ces crédits sont souvent accordés avec une souplesse et une facilité susceptibles d’aggraver certaines situations financières. En effet, le taux d’intérêt pratiqué est très élevé et varie en fonction de la somme dépensée, de la durée du remboursement et du montant de la réserve. Ainsi, sous couvert de crédit facile, certains ménages se voient redevables de taux d’intérêt prohibitifs, les mettant pour les plus fragiles dans une situation de surendettement. Aujourd’hui plus d’un tiers des ménages sont endettés sous différentes formes de crédits à la consommation, auxquels on peut ajouter 10% si l’on prend également en compte les découverts bancaires. Les commissions de surendettement en France traitent 20% de dossiers supplémentaires en comparaison à 2008, soit pas moins de 162 000 dossiers au titre des trois premiers trimestres de 2009, contre un peu moins de 138 000 il y a un an. Or, Les crédits renouvelables représentent 84% des dossiers de surendettement.

Il est urgent d’agir !

Sans faire de procès au crédit à la consommation qui rempli un rôle économique majeur, notamment au titre de la croissance, je pense qu’il est impératif d’encadrer la publicité, la pratique des « cartes » souvent confuses et le rachat de regroupement de crédit. De plus, l’accompagnement et le suivi des personnes surendettées est un leitmotiv indispensable. Le Gouvernement a d'ailleurs pris toute la mesure de cette problématique et a ainsi déposé un Projet de loi portant réforme du crédit à la consommation" qui sera débattu prochainement à l'Assemblée nationale et qui cible plusieurs priorités, dont une, majeure, d'obligation aux banques de vérifier la solvabilité des demandeurs.

J’ai d'ailleurs déjà interrogé la Ministre de l'Economie et des Finances à ce sujet lors de la séance des questions au Gouvernement du mercredi 9 décembre 2009, ainsi qu'en Commission des Affaires économiques où j'ai suggéré, entre autre, de mieux définir dans le texte proposé, le crédit renouvelable, ne serait-ce que pour mieux informer les consommateurs. J'ai également proposé à la Ministre d'intervenir sur les pratiques d’organismes bancaires qui limitent l’offre de crédit en fonction du montant du prêt sollicité. Souvent, en dessous de 3 000 euros, seul le crédit renouvelable est proposé, ce qui est une forme d’incitation.

L’Etat doit urgemment encadrer ces pratiques de crédits à la consommation, informer les consommateurs et aider les plus en difficulté afin de protéger nos concitoyens.

mardi 19 janvier 2010

Le sort des enfants haïtiens en cours d'adoption

Alain Suguenot a interpelé le Ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, sur le sort des enfants haïtiens en cours d'adoption à la suite de l'effroyable séisme qui a ravagé cette île.



M. Alain Suguenot attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la situation des enfants en cours d'adoption en Haïti ainsi que celle de leurs parents adoptifs. Ces dossiers d'adoption étaient, au moment du séisme, en cours de procédure, et les parents espéraient aller chercher leur enfant dans les mois à venir. Au-delà du drame humain provoqué par ce terrible tremblement de terre, cela risque de remettre en question des procédures d'adoption déjà bien avancées. Il est à noter que les associations d'aides aux parents concernés par ces procédures d'adoption effectuent un travail remarquable d'information rendu forcément difficile par les conditions épouvantables qui règnent en Haïti. Avec le souci premier que les choses soient faites dans les règles, malgré l'état d'urgence imposé par la situation, des dossiers regroupant les informations principales ont été montés: informations concernant les orphelinats, les procédures, état des procédures de chaque famille et de leurs enfants. Les directeurs et directrices des orphelinats, qui ont été sollicités, tentent de faire des copies des principaux documents attestant de la légalité de ces dossiers. Les responsables des orphelinats alertent et relaient l'inquiétude des acteurs de l'enfance en Haïti sur l'urgence de pouvoir faire sortir les enfants ayant une famille adoptive légalement identifiée, pour leur sauvegarde, mais aussi afin de leur laisser la possibilité de s'occuper, entre autres, des enfants victimes du séisme. D'autres pays, comme les Pays Bas, les Etats-Unis, le Canada ont déjà annoncé des mesures exceptionnelles pour organiser ou faciliter le rapatriement des enfants en cours d'adoption par leurs ressortissants. Aussi il lui demande si pourrait être trouvée au plus vite une procédure très exceptionnelle qui permettrait aux enfants attribués d'attendre dans leur foyer d'adoption la fin des procédures haïtiennes et internationales.''

jeudi 14 janvier 2010

Le discours d'Alain Suguenot lors de la cérémonie des voeux du 13 janvier 2010.

Chers amis,

Avant toute chose, permettez-moi de remercier la Chorale de Beaune en Bourgogne qui nous a offert ce spectacle musical de très haute volée, ainsi qu' Aurélien Ibanez, un jeune photographe beaunois prometteur, dont vous avez pu admirer le travail en arrivant dans cette salle.

Merci aussi à l’association des Boulangers et à son Président, à qui l’ont devra les réjouissances de tout à l’heure. Leurs contributions font de ces retrouvailles un moment de chaleur et de convivialité.

Permettez-moi également d'adresser en votre nom à tous mes remerciements les plus chaleureux à Alain Trampoglieri qui nous fait l'amitié d'être là ce soir pour cette remise d'une deuxième Marianne d'Or.

5 ans après la première, ce geste me touche toujours autant

Car cette reconnaissance, cette Marianne constitue l'incarnation même de la République française et de nos valeurs républicaines.

Marianne symbolise historiquement la mère patrie, tantôt fougueuse et guerrière, tantôt pacifique et nourricière. Elle est avant tout « la mère qui protège les enfants de la République » et, couverte de son bonnet phrygien, l'allégorie de la Liberté.

C'est donc avec une immense fierté que je la reçois pour la seconde fois dans ce lieu très fécond et que je partage cette récompense avec toute l'équipe qui m'entoure au quotidien au service des beaunoises et des beaunois. Cette Marianne est aussi la vôtre : élus et collaborateurs, qui travaillez sans relâche dans l'ombre pour l'intérêt général. __ Merci à mes adjoints, aux conseillers municipaux, ainsi qu'à tous les élus de la Communauté d'agglomération qui assument pleinement leurs devoirs, leurs responsabilités dans le seul souci de l'intérêt général et du bien être de nos concitoyens.__

Merci également à l'ensemble de nos services ainsi qu'à leur Directeur Général.

je mesure aujourd'hui le chemin parcouru ensemble. mais ceux qui nous connaissent savent que nous ne saurions en rester là.

Car si nous sommes tous réunis ce soir pour célébrer une nouvelle année, une nouvelle décennie, c'est aussi pour écrire sur la page blanche que nous venons d'ouvrir une nouvelle histoire de Beaune, de nouveaux projets pour la Communauté d'Agglomération, le Pays beaunois et les 227 communes de notre circonscription.

2009, chacun le sait, a été une année difficile. Nous pensons encore, dans notre pays, les plaies économiques d'une crise jamais connue jusqu'alors.

Une crise financière qui a failli détruire les bases mêmes de notre système économique mondial, et dont les conséquences vont se faire sentir pendant des mois encore et dont on ne sait exactement dans quelles conditions nous en sortirons vraiment.

La crise, le mot est abstrait mais derrière ce mot, combien de souffrances de femmes et d'hommes, combien de salariés privés d'emploi, combien de chefs d'entreprises qui voient soudain des années d'effort et de réussite réduites à néant.

C'est notre devoir d'aider les uns et les autres à franchir ce cap difficile, de contribuer à rendre à tous une espérance.

Le pouvons-nous ? Au niveau local, assurément !

Déjà, la crise dans notre agglomération est moins aigüe que celle que connaissent bien d'autres villes. La richesse du tissu économique que nous avons renforcé, année après année, en contribuant à le diversifier, en le modernisant, en en renouvelant les filières anciennes, ou en créant de nouveaux champs d’excellence, a certainement contribué dans notre agglomération à en limiter les effets.

De même, les grands projets que nous avons lancés ces dernières années ont apporté à notre ville une dynamique qui a perduré au cours de l’année 2009.

Nous pourrions nous satisfaire de tels résultats. Mais parce que nous avons à cœur le souci de toutes celles et de tous ceux que la crise a frappés, il nous faut nous dépasser nous-mêmes.

La crise doit renforcer notre détermination à aller plus vite, à aller plus loin, ensemble !

L’heure est, moins que jamais, aux tergiversations, aux états d’âme, aux interrogations qui n’ont jamais de réponse, aux jeux stériles.

Non, l’heure doit être à l’action ! Car ne nous y trompons pas ! Si les crises sont dévastatrices, elles sont aussi régénératrices, elles portent, en elles, les moyens d’aller plus haut, plus fort. Elles portent en germes les fondamentaux de ce que sera la société future.

Et, soyons en sûrs, ce sont ceux qui en auront le mieux saisi toutes les potentialités qui prendront demain une longueur d’avance. Comme l'écrivait Saint-Exupéry « L'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible ».

2010 doit donc être l’année de l’action et du dynamisme économique décuplé !

Pas moins de 6 nouvelles entreprises se sont ou vont s'implanter cette année sur notre territoire générant une centaine d’emplois et je souhaitais tout simplement en votre nom à tous, saluer chaleureusement le courage de ceux qui, bravant la crise, continuent d’insuffler ce dynamisme porteur de richessesdont nous avons tant besoin.

Frédéric BOURCE et Hervé ACCARY, de Citélum et Inéo avec lesquelles la Ville de Beaune a signé un partenariat historique pour son éclairage, et qui lui rendent bien en créant deux nouvelles entités beaunoises, Philippe Dubois Sébastien AUBRY, de la Société Audace Oxipro dont le siège national sera désormais beaunois, Kiriakos KINIKOPULOS, dont nous inaugurerons bientôt le tout nouveau laboratoire d’œnologie Porte de Beaune mais aussi Damien LECLERC membre du Directoire de Blasons de Bourgogne qui s’installe dès ce mois chez Parcolog.

J’aimerais aussi vous présenter Maria, de la Régalade, qui va reprendre ce magnifique patrimoine du Chalet St Paul pour le plus grand plaisir des beaunois et Jacques Desfossey dont le projet de création d’un nouveau 3 étoiles se concrétisera je l’espère dès 2010.

Enfin, j’aimerais ce soir saluer le savoir faire de quelques uns de nos amis qui s’illustrent par leur extrême compétence dans des registres très spécialisés et qui contribuent aussi au rayonnement international de notre petite patrie.

Marc DESARMENIEN et la Moutarde Fallot reconnue à l’Echelle Européenne et à Stéphane BIDAULT, Président de NTIC Bourgogne qui, à la pointe de la nouvelle technologie a remporté l’appel à projet Proxima mobile de Madame la Ministre de l'économie numérique.


Mais les conditions du développement de Beaune ne sont pas seulement économiques, elles sont aussi sociales, environnementales, sportives, culturelles ….

Sociales d’abord ! La télévision nous fournit tous les jours des exemples de ce que donne un développement déséquilibré de nos grandes agglomérations, en terme de violence, d’insécurité, de mal de vivre.

A Beaune heureusement, nous sommes partiellement préservés de ces fléaux. Mais pour maintenir cette qualité de vie enviée de tous, nous devons poursuivre notre action à travers des projets très concrets et qui ont fait leur preuve tels que le maintient de la police municipale de proximité et de nos médiateurs de quartier, la poursuite du plan de vidéo-protection mais aussi un projet qui me tient à cœur, qui est la requalification de certains quartiers populaires parfois un peu oubliés.

Priorité sera donnée pour les années qui viennent à cette redéfinition sociale avec la rénovation urbaine des Blanches Fleurs que nous construisons actuellement dans le cadre d’un partenariat avec les bailleurs sociaux et la création de vrais espaces de vie et de loisirs aux ares cautains qui bénéficieront également dès 2010 d’un AGORESPACE pour les plus jeunes.

En matière de travaux, aucun quartier ne sera oublié. Nous allons investir plus de 30 millions d'euros pour rénover la place du Général Leclerc, l’avenue Maréchal de Lattre de Tassigny, la Place Saint Jacques, le Carrefour Chartreuse/Trinquet, mais surtout pour lancer ce projet structurant que nous attendons à Beaune depuis 30 ans : la voie de contournement de la Ville, dont le 1er coup de pioche sera donnée dès la fin du Printemps.

Quant aux écoles, c’est près de 150 000€ qui seront investis pour leur rénovation et en particulier cette année dans les écoles maternelles des Peupliers et Bretonnières.

Bien sûr je n’oublie pas la politique environnementale dédiée à l’amélioration du cadre de vie avec la réalisation de la dernière tranche du parc de la Bouzaize et son jardin d’eau ou encore la multiplication des pistes cyclables.

2010 nouvelle année culturelle ! C’est vrai. 2010 sera l'année de la nouvelle salle de spectacle dans ces lieux mêmes, une salle dédiée au théâtre, a la musique et à la danse avec une capacité de plus de 500 places.

Après le lancement des nouveaux cinémas « Au jardin Anglais », après la création du festival du film policier, après la mise en lumière des monuments de Beaune, dans le cadre de notre nouveau PPP, 2010 sera sans doute également l'année de la première pierre de l'école de cinéma de Claude Lelouch.

2010 sera également je l'espère l'année d'avancée significative pour notre candidature et celle des climats des vignobles de Bourgogne au Patrimoine mondial de l'Unesco.


Cette année, vous l’avez compris est très particulière. Elle l’est à de nombreux titres et elle le sera aussi pour la Communauté d’Agglomération Beaune Côte et Sud.

Nous allons inaugurer pas moins de 3 stations d’épuration sur Meursault, Ladoix Serrigny et Corpeau, lancer le transport à la demande pour rapprocher les habitants du territoire, tirer le bilan de la 1ère année de création des prestations extra scolaire dans le RPI d’Ivry, Santosse Molinot et Thury qui a permis la réouverture d’une classe en zone rurale, nous allons profiter des nouveaux équipements de la véloroute Beaune-Santenay, du nouvel Office de tourisme intercommunal Enfin, nous allons lancer les premières étapes de l'aménagement des falaises de Saint-Romain, des plans d’eau de Montagny et de Merceuil/Tailly.

Que de chemin parcouru déjà, en si peu de temps !

Après sa création, et la digestion de ses premières compétences, il est temps aujourd’hui de nous installer autour de la table pour réfléchir et préparer l’avenir. Que voulons-nous pour notre territoire pour les années futures ? J’aimerais à cet égard lancer une réflexion.

Il nous faut à mon sens, plus que jamais mettre notre territoire à la pointe de l’innovation. C’est vrai bien évidemment dans le domaine des sciences et des techniques.

Mais là encore, il faut franchir de nouveaux caps et nous fixer des ambitions nouvelles.

Pour moi 2010 sera numérique ou ne sera pas !

Que les choses soient claires, la vision que nous avons de nos territoires de demain n’est pas une vision régressive, c’est une vision vivante dynamique, innovante !



Nous ne sommes donc pas de ceux qui cultivent la nostalgie d’un âge d’or qui n’a sans doute jamais existé. Nous avons conscience qu’il faut inventer une nouvelle modernité qui permette de s’y épanouir encore mieux dans l’environnement d’une nature retrouvée, tout en développant des activités à fort potentiel.

Pour y répondre, il va nous falloir d’abord voir large. « La politique la plus coûteuse, la plus ruineuse, c'est d'être petit disait le général De Gaulle ».

Le défi du numérique est pour nous une impérieuse nécessité, qui doit permettre à chacun d'accéder au Très Haut Débit et cela sur l'ensemble de notre territoire. Ce défi du numérique qui doit permettre à chacun d’accéder à l’internet haut débit est le défi de tout un territoire.

Demain Beaune Côte et Sud verra naître une nouvelle autoroute, celle du numérique, celle de l’information et de la communication.

Après l’A6, l’A6 bis !

Dans le cadre du grand emprunt le gouvernement a décidé de promouvoir ces enjeux. Nous devons saisir cette opportunité.

Monsieur le Préfet, Il est de la responsabilité de tous les élus de faire en sorte que la candidature de Beaune Côte et Sud apparaisse comme une évidence. Car de là dépend largement l’avenir de notre territoire et le développement économique des Hautes Côtes, de l'Auxois ainsi que du Val de Saône.


__ Nous voyons les enjeux pour notre ville et nos campagnes, ils nous font encore plus vivement ressentir les défis qui sont ceux de notre pays. Et c’est pourquoi en dernier lieu je voudrais également bien sur formuler des vœux pour la France.__

Nous percevons évidemment l’inquiétude de nos concitoyens face à l’actualité de la crise, mais nous voyons bien que cette inquiétude n’est pas simplement conjoncturelle qu’elle est beaucoup plus globale et qu’elle a trait au fond à la place qu’occupera notre pays dans un monde dont les changements sont perçus comme lourds de menaces.

Montée en puissance des grandes nations du sud comme la Chine, l’Inde dont nos concitoyens craignent qu’elle puisse demain mettre en péril leur emploi, leur niveau de vie, leur protection sociale, leurs droits à la retraite ...

Multiplications des catastrophes naturelles , Haïti encore aujourd'hui. Instabilité de régions proches de l’Europe. Montée des intégrismes. Autant de facteurs qui alimentent notre inquiétude.

Face à ces sentiments, il peut être tentant de capitaliser toutes ces peurs dans des politiques de courte durée. Mais cela ne serait pas digne de nous. Cela ne serait pas digne de l’histoire de notre pays qui souvent, aux yeux des peuples étrangers, se confond avec l’Histoire de la Liberté. __ Etre citoyen, c'est être libre de ses choix, conscient de son rôle et être responsable__.

Philippe SEGUIN, à qui je voudrais moi aussi rendre hommage après sa disparition brutale écrivait: « La Nation française ce n'est pas un clan, ce n'est pas une race, ce n'est pas une tribu. La Nation c'est ce par quoi on accède à la dignité suprême des hommes libres qu'on appelle la citoyenneté »

Les Français sont inquiets ? Il faut leur indiquer une perspective, rassembler les acteurs, mobiliser les énergies. Au niveau national, mais aussi au niveau local, au niveau de ces territoires dont il convient que la réforme en cours serve à promouvoir l’excellence.

Chacun est conscient que l’accumulation des niveaux de décisions, le fameux millefeuille est devenu indigeste, trop complexe et l’ensemble du gâteau des compétences croisés,des doublons inutiles, coute cher à la France qui est devenue championne des dépenses publiques en Europe.

Au niveau européen aussi, car face aux nations Continents qui sont en train de marquer le monde, il n’est pas de projet pertinent qui ne soit européen.

Notre pays s’interroge ? "C’est en allant vers la mer que le fleuve est fidèle à sa source". Ce n’est pas en nous repliant sur nous-mêmes que nous serons fidèles à notre histoire, c’est en redonnant leur plein sens aux valeurs qui fondent la République, ceux de la liberté, de l’égalité et de la Fraternité.

En nous les appliquant à nous-mêmes, mais aussi en essayant à nouveau, d’en apporter le message à un monde qui aujourd’hui est à la recherche de sens. Il appartient à chacun d’ajouter chaque jour de l’année, une petite goutte à tous les fleuves qui se déversent dans la mer, pour que celle-ci en 2010 retrouve un caractère apaisé.

Le philosophe a dit « Il y a deux sortes de temps : le temps qui attends et le temps qui espère. Je vous adresse à tous des voeux d'espérance et de confiance.

De tout coeur une excellente année 2010 à tous !

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