Alain Suguenot, un député proche de vous au service de tous

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mercredi 29 mars 2017

MACRON : Un 2e quinquennat Hollande

Les masques sont tombés.

En annonçant, mercredi matin, qu’il allait voter pour Emmanuel Macron dès le premier de l'élection présidentielle, Manuel Valls a confirmé ce que l’on imaginait depuis l’entré en campagne de M. Macron : le candidat d' »En Marche ! » n’est qu’un héritier du quinquennat sortant.

En Marche ! Ne fait que recycler le socialisme et tend à permettre à tous ceux qui ont gouverné avec François Hollande de se maintenir au pouvoir alors que les Français ne veulent plus de cette politique qui a échoué au-delà de toutes les prévisions les plus alarmistes, étouffant notre pays dans une surfiscalisation mortifère et néfaste pour les entreprises et les particuliers.

Les Français ne seront, je l’espère, pas dupes. Ce qu’Emmanuel Macron nous propose n’est ni plus ni moins qu’un 2e quinquennat Hollande.

Quant à Benoit Hamon, trahi par tous les socialistes, Manuel Valls le premier, qui avait assuré qu’il soutiendrait le candidat vainqueur de la primaire, il peut être amer face à cette parole non tenue qui va, de surcroit, pousser à un vote Front national des électeurs lassés du manquement à la parole donnée.

Quel contrat de gouvernement Emmanuel Macron peut-il décemment proposer alors qu’il va devoir composer avec des socialistes qui ne voient dans sa candidature qu’un moyen de se maintenir au pouvoir pour mener la même politique que depuis cinq ans ? Comment faire confiance à un homme qui promet de « faire de la politique autrement » et qui ne propose qu’un projet politique fourre-tout, qui en dupe certains, mais qui ne permettrait certainement pas de redresser le pays contrairement au programme volontaire et courageux de François Fillon.

vendredi 24 mars 2017

Déficits publics, des résultats catastrophiques !

L'Insee a publié ce vendredi les chiffres du déficit public pour 2016. Et c’est peu de dire qu’ils sont mauvais !

Le gouvernement a clairement raté son objectif de 3,3% du PIB. Cet objectif pourtant très modeste de réduction n’a même pas pu être tenu alors que se multiplient les conditions favorables comme la baisse des taux d’intérêt et un contexte international propice.

L’érosion des recettes fiscales est, quant à elle, un vrai sujet de préoccupation et exprime l’échec d’une croissance réduite à 1,1% en 2016 contre 1,9% en Allemagne, un écart jamais constaté.

On constate, par ailleurs, que sans la réduction de l’investissement public local, le déficit se serait encore aggravé.

Notons, enfin, que la progression de la dette par rapport au PIB a été minorée par près de 40 milliards d’euros de primes d’émission qui ont « permis » d’empêcher le franchissement du seuil de 100% d’endettement.

Dans ces conditions, la médiocrité du résultat interdit toute marge de manœuvre au futur Président de la République en condamnant tout espoir d’atteinte des 3% de déficit public en 2017 attendu par nos partenaires européens. Le gouvernement et sa majorité paient leur incapacité à mener les réformes de structure portant essentiels pour notre pays. L’accumulation des dépenses reportées à la fin de l’année, et plus encore en 2018, ne peut qu’aggraver la situation.

Au vu de ce résultat, seul un constat lucide de la gravité de la situation économique et financière de notre pays s’impose. Il appelle à des réformes courageuses permettant de rétablir la compétitivité de nos entreprises, de réduire le poids de la dépense publique ainsi que les contraintes de toute nature qui étouffent l’économie française.

jeudi 23 mars 2017

Attentats de LONDRES

Un nouveau symbole de la démocratie en Europe vient d’être frappé par des attaques terroristes, alors que nous vivions hier un triste anniversaire : celui des attentats de Bruxelles.

Pourquoi Londres ? Pourquoi maintenant ?
Les questions fusent après l’attaque ce mercredi devant le parlement de Westminster où un homme a lancé sa voiture sur la foule et poignardé un policier.

Un drame qui a touché un grand nombre de victimes parmi lesquelles de jeunes lycéens Français. J’adresse à tous mon soutien, ainsi qu’à leur famille.

Un drame qui n’est pas sans rappeler ceux que nous avons vécus en France l’année dernière tant à Nice, qu’à Saint Etienne du Rouvray.

Je tiens à exprimer toute ma solidarité à l’égard du peuple britannique et à transmettre aux proches des victimes, l’amitié des Beaunoises et des Beaunois dans cette terrible épreuve qu’il traverse.

Dans ces moments tragiques, il est plus que jamais nécessaire d’avoir un réflexe d’unité, qui seule permettra de faire front face à la barbarie.

lundi 13 mars 2017

Le programme fiscal de François Fillon est le seul applicable dans notre pays

François Fillon tient bon sur son programme présidentiel dévoilé lors de la campagne à la primaire de la droite et du centre.

Il a reprécisé les points fiscaux et économiques qui permettront de redynamiser et d'oxygéner l'économie française. Le pays a besoin de profondes modifications, étouffant complètement sous la surtaxation des ménages et des entreprises menée depuis cinq ans qui paralysent la consommation, le dynamisme des entreprises, provoquant mécaniquement d'importantes hausses du chômage.



François FIllon propose ainsi de renforcer la baisse des charges salariales et promet un "forfait" de 350 euros par salarié, soit 700 euros pour un couple. Cela représente un véritable effort en faveur des ménages et de leurs pouvoirs d'achat.

En revanche, il ne touchera pas au taux intermédiaire de TVA (10% sur la restauration, le bâtiment), estimant à juste titre qu'une hausse pourrait avoir des incidences négatives sur les services, comme la restauration.

Il concentrera les baisses d'impôts dès 2018. Après cinq années de matraquage fiscal, François Fillon est le seul à s'engager pour plusieurs mesures fondamentales comme le relèvement du plafond du quotient familial, la suppression de l'ISF, avec effet sur les revenus perçus dès 2018.

Afin de remplacer l'ISF-PME, qui disparaîtra logiquement avec la suppression de l'ISF, François Fillon rappelle qu'il instaurera la possibilité de déduire de ses impôts 30% des investissements réalisés dans les PME.

Enfin, François Fillon annonce des baisses de charges et de taxes pour les entreprises dès 2018. Ce sont en effet pas moins de 25 milliards d'euros qui y seront alloués en plus de la transformation du Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) en baisse pérenne du coût du travail.

Ces mesures à la fois courageuses et indispensables permettraient de redonner une base fiscale et économique solide à notre pays qui en a bien besoin.

vendredi 10 mars 2017

C’est une page de l’histoire de Beaune qui s’est tournée avec la mort d’Henri MOINE

Moine_Suguenot_001.jpgHenriMoine+AlainSuguenotC’est avec une grande émotion que nous venons d’apprendre le décès à l’âge de 95 ans d’Henri Moine, ancien vétérinaire, ancien conseiller général, ancien Maire de Beaune.
C’est une page de notre histoire qui disparait ainsi.
Personnalité incontournable, grand témoin des années 70 et 80 qui ont participé à la construction de notre ville. Nous lui devons notamment, à la suite de Roger Duchet et de Lucien Perriaux, l’édification des quartiers Saint-Jacques et Blanches-Fleurs et plus près de nous, la construction du palais des congrès qui lui tenait tant à cœur et qu’il mena à bien jusqu’à son inauguration le 15 juin 1991.
Bien que né en Saône et Loire à Dezize les Maranges, toute sa vie professionnelle et politique a été consacrée au Sud de la Côte d’Or.
Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier du Mérite Agricole, Chevalier des Palmes Académiques. Cet ancien Conseiller Municipal devient Maire de Beaune en mai 1968 et sera élu jusqu’en 1995. Il fut également le Député-suppléant de Jean Philippe Lecat et prit ainsi sa place pendant deux ans à l’Assemblée Nationale.
J’ai pour ma part fait sa connaissance au milieu des années 80, lorsque jeune Vice-Président du Conseil Régional, je siégeais à ses côtés. J’ai pu ainsi apprécier durant toutes ces années, l’intelligence vive, la fermeté et la passion de la chose publique qui en a fait cet ardent défenseur de notre ville.
Très indépendant, Il avait ainsi le souci de la défense de son territoire et de ses habitants, dans la grande tradition frondeuse beaunoise.
J’avais avec lui cette complicité de cœur, non exempte de quelques élans passionnés, qui loin de nous opposer dans le temps, nous ont sans doute permis de mieux nous connaître.
Nous partagions cette vision humaniste qui était aussi l’une de ses grandes qualités, partageant l’amour de la littérature et de l’histoire qu’il a pu d’ailleurs exprimer au travers d’un ouvrage remarquable, plein d’humour, sur son expérience de 25 années de vente des vins aux Hospices de Beaune, ou ses chroniques sur ses souvenirs de Premier Magistrat au sein de notre cité.
Henri Moine, témoin de toute une génération va nous manquer dans la vie beaunoise et bien évidemment encore plus à ses proches.
Je les assure à travers cet hommage, de toute mon affection et adresse au nom des Beaunoises et des Beaunois, mes sincères condoléances à sa famille, à son épouse Berthe et à ses enfants.

mercredi 8 mars 2017

Grand diner du Club de la Table française

Diner_Club_Table.jpg Diner_Club_Table_2.jpg

Il y a quelques jours, j'ai participé au grand diner annuel du Club de la table française, occasion de promouvoir une nouvelle fois la gastronomie et l'excellence française.

Mon ami Claude Lellouch était à mes côtés ce soir-là.

lundi 6 mars 2017

Sortir de la cise, vite !

A 50 jours du premier tour de l'élection présidentielle, notre famille politique doit rapidement réagir à la veille d'une échéance aussi importante.

Il faut vite tourner la page de ce funeste épisode et enfin confronter les programmes.

Nicolas Sarkozy a raison de prendre les choses en main. Il doit nous proposer la meilleure solution possible pour permettre à notre camp d'entrevoir encore l'espoir d'une alternance indispensable à notre pays.

Car ne nous y trompons pas, le vrai combat est là : face à des candidats de gauche ou d'extrême droite qui ne feront qu'empirer une situation catastrophique à la suite du quinquennat de François Hollande, nous avons besoin d'une nouvelle politique que seule peut porter notre famille

mardi 28 février 2017

Je passe la journée au Salon de l'Agriculture

SalonAgri2017.png

Je suis au Salon de l’Agriculture pour aller à la rencontre des agriculteurs de Côte d’Or à l’occasion de la journée qui leur est dédiée aujourd’hui.

J’aurai ainsi le plaisir, comme chaque année, de les saluer et de leur apporter mon soutien total sachant à quel point ils travaillent si durement pour une agriculture de qualité. Je dégusterai ensuite les produits du terroir à l’occasion du déjeuner organisé avec l’ensemble des représentants de la profession.

Mais ce 54e Salon ne sera pas comme les autres, marqué par une profonde tristesse, suite au décès récent du Président de la FNSEA, Xavier Beulin, et par la gravité des crises que le monde agricole traverse. La situation de l’agriculture de notre pays est en effet préoccupante et j’espère pouvoir m’en entretenir avec des dirigeants du Gouvernement qui ne semblent pas en avoir conscience. Je leur rappellerai ainsi ma question au Premier ministre il y a quelques semaines où je lui faisais part du sentiment d’abandon des territoires par les gouvernements successifs de François Hollande.

Je passerai également au Pavillon des Vins où je rencontrerai les interprofessions vinicoles, les terroirs, les cépages, les métiers et le savoir-faire d’hommes et de femmes du vin qui contribuent à faire de celui-ci un produit phare de notre commerce extérieur.

Cela est bienvenu dans la morosité ambiante.

mercredi 22 février 2017

On punit alors qu’il faudrait faire confiance

L’examen du dernier texte de la législature qui nous a été proposé par le Groupes socialiste de l'Assemblée nationale est symbolique de l’état d’esprit du parti au pouvoir depuis 2012.

Ce texte, intitulé en effet « Devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre », contraint toute entreprise de plus de 5.000 salariés, exerçant en France, à mettre en oeuvre « un plan de vigilance relatif à son activité et celle de l'ensemble des filiales ou sociétés qu'elle contrôle ».

Ce « plan de vigilance » consistera à « établir les risques et prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l'environnement ». Cela est, bien évidemment, une définition beaucoup trop vaste et pénalisera toute initiative qui pourra se heurter à ces nouvelles restrictions.

Tout se passe comme si les différents gouvernements socialistes qui se sont succédés depuis 5 ans rivalisaient d’ingéniosité pour pénaliser les entreprises et tout ce qui peut ressembler à de l’initiative ou de l’esprit entrepreuneurial. Nous l’avions, malheureusement, très vite constaté dès l’arrivée de François Hollande avec l’annulation de la mesure de Nicolas Sarkozy de défiscaliser les heures supplémentaires qui apportait tellement aux salariés travaillant en « heures sup ».

Avec le texte concerné, les entreprises vont devoir suivre des règles excessivement contraignantes comme l’établissement d’une cartographie des risques, la mise en place d’une procédure d'évaluation régulière de la situation des filiales, des sous-traitants et des fournisseurs etc etc . . . Et il sera obligatoire de rendre public le plan de vigilance dans un délai d'un an. Rien que ça !

Et ce n’est pas fini : si ce plan n'est pas mis en œuvre dans le délai prévu par la loi, et après mise en demeure, le juge peut condamner la société incriminée à payer une amende civile d'un montant de 10 millions d'euros (30 millions si le non-respect de la loi a entraîné un dommage). On punit alors qu’il faudrait faire confiance.

On marche donc complètement sur la tête puisqu’ on cherche, curieusement, à mettre en difficulté les grands groupes, moteur, entre autres, de l’économie et de la croissance française, alors qu’il faudrait, au contraire, les soutenir et leur faciliter la tâche.

Nous devons être obsédé par toute mesure favorisant l’emploi, préoccupation majeure des Français. Le pouvoir socialiste, par dogme et idéologie, fait exactement l’inverse.

mardi 21 février 2017

Place au débat de fond !

Il est temps de placer le débat et les propositions au cœur de la campagne présidentielle.

Une multitude de sujets va être abordée par les candidats et François Fillon est le seul qui présente des mesures cohérentes. Ainsi en va-t-il de la santé sur laquelle il a clarifié son projet.

Après avoir auditionné une centaine d'acteurs et retravaillé son projet, l'ex-premier ministre est désormais fin prêt pour présenter une feuille de route remaniée. François Fillon réaffirme ainsi le rôle central de la santé dans le pacte républicain et confirme sa volonté de lui garder une place prééminente. Pour autant, face au déficit chronique de la sécurité sociale et sa dette abyssale, il ne recule pas. Le système étant menacé face aux révolutions démographiques et épidémiologiques, il maintient son objectif de réaliser 20 milliards d'euros d’économie dans les dépenses de soins.

Toutefois, François Fillon a procédé à quelques aménagements de forme en proposant désormais la prise en charge à 100 % par la sécurité sociale des lunettes pour les enfants. En contrepartie, les mutuelles devront faire un effort sur la prise en charge de l'optique adulte mais également des dépassements d'honoraires.

Par ailleurs, il prévoit de renforcer l'aide à la complémentaire santé (ACS) pour les retraités modestes plutôt que de leur proposer des contrats à faibles coût et couverture. Il est fondamental, comme le propose François Fillon, de lancer un grand plan prévention, véritable parent pauvre en France avec moins de 6 % des dépenses de santé. Il souhaite notamment généraliser une « consultation prévention » tous les deux ans pour tous les Français, une sorte de checkup complet plus long qu'une consultation classique et mieux rémunéré (autour de 40 euros) pour les médecins traitants.

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