Alain Suguenot, un député proche de vous au service de tous

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vendredi 30 juin 2017

Conseil Communautaire et rythmes scolaires

Hier soir, le Conseil Communautaire s’est réuni pour débattre de différents sujets intéressant le territoire des 53 communes de l’Agglomération. Il a été longuement question de développement économique à travers le transfert des zones d’activités appartenant aux communes.
Nous avons également voté une subvention en faveur de l’association des Climats des Vignobles de Bourgogne dans le cadre de la création de son centre d’interprétation provisoire, mais également affirmé notre engagement à travers la signature d’une convention cadre de partenariat pour promouvoir, valoriser, expliciter l’importance de ce classement de la côte à l’UNESCO.
Parmi les questions diverses, bien que la compétence scolaire n’appartienne pas à la Communauté d’Agglomération, nous n’avons pas manqué d’évoquer la réforme des rythmes scolaires et le retour à la semaine à 4 jours.
J'y suis personnellement tout à fait favorable,
comme je l'ai exprimé hier soir ; et pour cause : j’étais dès le départ opposé à cette réforme démagogique, il y a 2 ans lorsqu'elle nous a été imposée sans concertation.
Il faut en effet pouvoir revenir sur cette organisation dans l’intérêt de l’enfant et des familles. La fatigue accumulée tout au long de l’année, les dépenses induites sont trop importantes et je regrette que les Conseils d’Ecole et autorités compétentes qui s’étaient prononcés en faveur des 4.5 jours n’aient pas mieux anticipé ces conséquences.
Malheureusement, le Président de la République et le Gouvernement ont confondu vitesse et précipitation en faisant paraître un Décret il y à 48 heures, soit une semaine avant la fin de l’école !
Personne ne semble être en capacité de réorganiser l'ensemble des services de transports et périscolaires en deux mois d'été. C'est une fois encore une annonce politique démagogique, déconnectée des réalités du terrain des collectivités.
Quoiqu'il en soit j’ai donné des consignes précises aux services de l'Agglomération pour travailler dans cette direction du retour à 4 jours le plus rapidement possible.

mardi 20 juin 2017

Législatives 2017

Félicitations aux gagnants, notamment Rémi DELATTE, mais hélas le premier constat est celui de l’échec démocratique.
42% de participation, y compris sur des territoires comme le Sud Côte d’Or.
C’est la preuve d’un désintérêt croissant de nos concitoyens pour l’Assemblée Nationale. Et pourtant, la France est confrontée à trois périls.
Le péril démocratique d’un parti unique, qui a aujourd’hui tous les pouvoirs, malgré une meilleure résistance que prévue des Républicains, qui ont donc le devoir d’opposition.
Un péril économique, celui d’une France surendettée, avec un chômage qui n’a pas baissé. Malgré les quelques frémissements de la croissance, notre pays demeure confronté à des défis qu'il ne s’est pas préparé à assumer. Le projet présidentiel ne prévoit aucune mesure à même d’éviter cette fuite en avant.
Enfin un péril politique. Si le Président de la République, malgré sa majorité pléthorique échoue, il n’y a plus de solution de repli et l’avenir peut être celui du populisme à défaut d’une ambition nationale.
Les Républicains ont donc plus que jamais une mission de reconstruction d’une force politique à même de préparer cette alternance qui nous a été volée, par une présidentielle confuse, dont les Françaises et les Français ont été les premières victimes.
La forte abstention en est la conséquence ultime.

lundi 12 juin 2017

Une abstention historique, résultat d’une grande fatigue démocratique.

52% d’abstention au niveau national, du jamais vu aux législatives sous la Vème République.
Pour la première fois, une majorité présidentielle ne reflétera pas l’opinion publique et pourtant cette majorité risque d’être écrasante.
Ce décalage ne peut que nous inquiéter et nous interroger sur l’avenir.
Dans la 5ème circonscription de la Côte d’Or qui a été la mienne durant tant d’année, le deuxième tour qui va opposer Hubert POULLOT mon ancien suppléant et le candidat d’En Marche, doit être celui de la mobilisation de toutes celles et tous ceux qui pensent que le rôle d’un parlementaire est notamment celui de contrôler l’action du Gouvernement.
Le devoir d’opposition est d’autant plus nécessaire aujourd’hui qu’il va falloir éviter le matraquage fiscal que nous promet le Président de la République, outre l’abandon de nos territoires ruraux et singulièrement du Sud de la Côte d’Or.
J’en appelle donc toutes celles et tous ceux qui ont apporté leur suffrage à d’autres candidats ou qui se sont abstenus.
Cette semaine doit être celle de la mobilisation, il est plus que jamais nécessaire que des Députés de terrain comme Hubert POULLOT puissent porter notre voix, pour éviter une assemblée déconnectée des réalités et monocolore.
L’euphorie n’aura qu’un temps, j’en appelle donc au sens des responsabilités de chacun. L’avenir de la France est en jeu.

mardi 30 mai 2017

Le silence assourdissant de François Bayrou

Face aux affaires qui pèsent sur deux membres du gouvernement (Richard Ferrand et Marielle de Sarnez), le silence de François Bayrou, Ministre de la Justice, est assourdissant.

On comprend, néanmoins, que le Président de la République, le Premier Ministre et, donc, le Ministre de la Justice, soient dans l’embarras au moment même où la présentation du projet de loi de « moralisation de la vie publique », qui doit symboliquement être le premier grand texte du gouvernement d’Emmanuel Macron, est finalement repoussé à la mi-juin.

Ce projet de loi serait manifestement "complexe" et nécessiterait d'être plus amplement examiné, afin de ne pas être retoqué par le Conseil constitutionnel. Il semblerait d’ailleurs que des problèmes juridiques auraient déjà été pointés par l'instance. Cela n’est pas étonnant puisque j’avais déjà remarqué, par exemple, que la limitation à deux du nombre de fonctions exécutives exercées successivement dans une même collectivité, en plus de n'avoir rien à faire dans un tel texte, pourrait poser un problème constitutionnel. Il faudra, de toute façon, une loi organique pour ces modifications souhaitées par le Gouvernement.

Le moins que l’on puisse dire est que ce texte ne part pas sur les meilleurs bases.

La détérioration du service public, ça suffit !


Nous apprenons, au détour d’un article paru dans la presse locale, que le service public à Beaune, va une fois encore trinquer !
Cette fois-ci, dans le viseur : la Justice.
Les contraventions ne seront plus jugées à Beaune, mais instruites au tribunal de Grande Instance de Dijon.
Ainsi pour ces petites infractions routières, le justiciable devra systématiquement se déplacer dans la capitale régionale (et risquer de se prendre un nouveau PV).
A cela s’additionne la pénurie des moyens humains alloués aux tribunaux. Cela constitue dans son ensemble un véritable danger pour le justiciable.
La fuite en avant continue donc, après le TGV. Heureusement que nous avons remporté grâce à notre engagement, la bataille pour notre Hôpital.
Et que dire de la méthode : aucune information en amont des élus locaux et une entrée en application en catimini en juillet.
Nous ne pouvons que féliciter l’Etat de cet abandon de nos villes d’équilibre après nos campagnes.
Pourtant les territoires ruraux représentent 80% du sol national et plus de 21 millions de Français y vivent. La France souffre d'une véritable fracture territoriale. Il ne peut y avoir d'un côté la France des métropoles et de l'autre la France rurale.
Nous devons rompre avec ce sentiment d'abandon.

lundi 22 mai 2017

Décès d'un agriculteur en Saône et Loire

Une tragédie vient de se jouer non loin de nous en Saône et Loire.
Une tragédie qui ne peut que nous amener à réfléchir en tant qu’élus et citoyens sur les difficultés de notre monde rural et de nos agriculteurs. Un évènement qui nous interpelle aussi sur la dureté de la tâche de nos forces de l’ordre, quelle que soit la partie du territoire sur laquelle elles exercent leurs missions.
En pareilles circonstances et tandis que l’affaire fait l’objet d’une enquête approfondie pour comprendre le déroulement du drame et les responsabilités respectives, chacun se demande comment nous avons pu en arriver là.
Nos pensées vont bien sûr vers la famille de ce jeune agriculteur d’à peine quarante ans, qui se sentait vraisemblablement submergé par la gestion administrative de son élevage et avait du mal à s’en sortir.
Ce jour-là, ce fut sans doute le contrôle de trop.

jeudi 18 mai 2017

On voulait voir Florence, on a vu Vierzon

Le gouvernement d'Edouard Philippe a été dévoilé cet après-midi. Et le moins que l'on puisse dire est qu'on est loin des annonces et promesses du candidat Macron !

Je tiens d'abord à rappeler qu'il s'agit d'un gouvernement provisoire jusqu'à ce que les Français choisissent la majorité qu'ils souhaitent lors des élections législatives des 11 et 18 juin. Il s'agira d'un choix pour sortir du flou, du reniement, d’une politique fiscale confiscatoire qui plombe les ménages français.

Quant aux nominations de cet après-midi, je remarque déjà que l'on nous annonçait un gouvernement resserré de 15 ministres. Il y en a 23 avec le Premier ministre.

Je voudrais aussi signaler à quel point le rajeunissement, la parité et le renouvellement de la classe politique, axe majeur de la campagne de M. Macron, partent en fumée. François Bayrou, Murielle de Sarnez, Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire, Edouard Philippe, Gérard Collomb . . . combien de mandats électifs cumulent ces personnalités, qui ne répondent ainsi pas à une autre des promesses d'Emmanuel Macron de ne nommer aucun ministre ayant déjà exercé.

Après l’Elysée des jeunes énarques, on se retrouve avec un gouvernement de compromis, d'élus ayant déjà exercé maintes et maintes fois, qui cherche à faire plaisir à tout le monde et qui, comme souvent dans de pareils cas, n'a pas de direction claire, avec des hommes aux ambitions contradictoires, notamment sur le nucléaire avec le Premier ministre, passé par un groupe phare en ce domaine, et Nicolas Hulot, qui s'est probablement dit que c'était là sa dernière chance d'intégrer un poste à responsabilités.

Quant à la "parité", tellement annoncée, s'il y a effectivement autant d'hommes que de femmes, on s'aperçoit que les postes clés sont majoritairement dévolus à des hommes.

Les "marcheurs" doivent, quant à eux, être sacrément déçus, ne récoltant que très peu de postes, Emmanuel Macron ayant privilégié des "noms" plutôt que des fidèles.

Enfin, je regrette, bien évidemment, les redditions de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin qui nous avaient, pour ce dernier notamment, habitué à ce genre de manœuvres, ayant déjà quitté Nicolas Sarkozy pour finalement revenir, puis repartir . . ; Tout ceci n'est qu'opportunisme.

Le tout dirigé par un Premier ministre, passé par le Parti socialiste avant d'intégrer les Républicains et qui revient donc, en quelque sorte, au bercail.

Il faudra autre chose que ces tractations démagogiques si l'on souhaite sécuriser, redresser la France et lui redonner le rang qu'elle mérite !

mardi 16 mai 2017

Message à Edouard Philippe

J'ai souhaité, une fois n'est pas coutume, relayer le message de Luc Chatel, Président du Conseil National des Républicains, au nouveau Premier Ministre, Edouard Philippe, reflétant exactement ce que je pense de cette nomination et de la faute commise selon moi par M. Philippe.

Cher Edouard,

J’ai toujours apprécié tes convictions, ton engagement comme maire du Havre, ta loyauté à Alain JUPPÉ, ton recul sur la chose publique, ton humour…

Je respecte le choix que tu fais aujourd’hui mais je le conteste.

Edouard, tu commets à mon sens une double faute d’analyse :

Une faute politique.

Edouard, depuis 2002 comme directeur général de l’UMP puis comme député les Républicains pendant 5 ans ou encore aux côtés d’Alain JUPPÉ pendant la campagne de la primaire, tu as défendu à nos côtés, des idées, un projet, des valeurs, un idéal. Nous avons aujourd’hui 577 candidats en campagne qui sont les porte-drapeaux de ces mêmes valeurs. Comme nouveau chef de la majorité présidentielle tu vas forcément les renier puisque tu vas soutenir leurs concurrents aux législatives, les candidats « République En Marche ».

Une faute chronologique.

Je crains qu’il y ait dans ton analyse une erreur de calendrier. Nous ne sommes pas le 19 juin au matin, au lendemain d’une élection législative qui verrait la nécessité que les progressistes se rassemblent faute de majorité absolue à l’Assemblée Nationale. Les Français n’ont pas encore choisi la ligne politique qu’ils veulent voir appliquer pour les 5 prochaines années, c’est l’enjeu des élections législatives. La constitution du nouveau pôle que tu appelles de tes vœux avec le président de la République ne peut qu’être la conséquence du choix des Français aux législatives et non le préalable. Respecter le processus démocratique ce n’est pas enjamber les élections législatives.

Nous, les Républicains appelons à la clarté. Nous pensons qu’on ne sortira pas de la situation de crise dans laquelle se trouve notre pays sans mesures fortes, claires et audacieuses. C’est aux Français de décider les 11 et 18 juin de la ligne politique du gouvernement Macron.

Je souhaite la réussite de la France, donc la tienne. Mais je pense qu’elle réussira d’autant mieux avec une majorité claire à l’Assemblée Nationale, qui marque véritablement l’alternance, celle qui défendra les idées de la droite et du centre pour lesquelles nous nous sommes battus ensemble depuis des années, cher Edouard.

Luc CHATEL Président du Conseil National des Républicains

lundi 15 mai 2017

Nomination d'Edouard Philippe, la boucle est bouclée

La nomination d'Edouard Philippe à la tête du gouvernement d'Emmanuel Macron ne me surprend pas. Un rapprochement s'était déjà opéré entre des représentants du Parti socialiste et lui ces derniers jours.

Sa décision est purement individuelle et n'engage que lui. Il ne s'agit en aucun cas du signe d'une future coalition gouvernementale qui aurait l'assentiment des Républicains.

Le Président de la République disait vouloir renouveler la classe politique et choisit un homme passé par l'ENA, le Parti socialiste et les Républicains.

En quelque sorte, la boucle est bouclée. Et l'on voit bien aujourd'hui que le discours de M. Macron sur le "renouvellement" n'était que de la communication et du marketing.

Monsieur Philippe se dit "homme de droite" mais applaudit au bilan de Bernard Cazeneuve, représentant de gouvernements socialistes qui ont plombé le pays comme jamais.

Je vois dans cette nomination une opération de déstabilisation à peine voilée de la droite et du centre et je regrette que M. Philippe se prête à ce jeu qui ne pourra en aucun cas permettre de sortir par le haut d'une situation catastrophique dans laquelle la France est plongée depuis cinq ans.

mardi 9 mai 2017

Cérémonie de commémoration du 8 mai

Cette année le 7 mai a failli faire oublier le 8 mai. Hier par votre présence à la cérémonie de commémoration de la capitulation, vous avez pourtant décidé en nombre d’honorer ceux et celles qui se sont battus pour notre liberté, et je tenais à vous exprimer ma fierté et ma reconnaissance. Nous sommes tous responsables de nos choix, et à notre niveau, nous participons tous au choix de la nation : Le choix de courber l’échine, et de céder à la peur, ou le choix de se lever, et de mener ensemble le combat d’un avenir meilleur. Le général de Gaulle disait : « soyons fermes, purs et fidèles. Au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé. » Cette cérémonie était dédiée à Maurice Chantin l’un des plus grands beaunois, brave parmi les braves, qui nous a quitté très récemment.

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