Alain Suguenot, un député proche de vous au service de tous

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mardi 4 décembre 2007

Question n° 2007-48-09627

Type de questions QE



Ministère interrogé :



Question n° 2007-48-09627 : du :



M. Alain Suguenot attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'emploi sur l'application de certaines dispositions relatives aux heures supplémentaires de la loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat. L'application de cette loi semble se heurter à un obstacle juridique majeur qui est celui de la plupart des contingents annuels d'heures supplémentaires des branches professionnelles qui s'appliquent en priorité par rapport au contingent légal. En effet, si ce dernier a évolué, grâce à la politique actuelle du Gouvernement, à 220 heures par personne et par an, la quasi totalité des contingents conventionnels de branche est resté à 130 heures par personne et par an, dans le contexte des "lois Aubry" sur les 35 heures. Cela signifie notamment que les entreprises de moins de moins de 20 personnes, qui avaient choisi de rester aux 39 heures, ce qui leur était permis, car les heures supplémentaires s'imputaient sur le contingent à partir de la 36e heure, sont maintenant dans l'illégalité puisque les 4 heures supplémentaires hebdomadaires de 35 à 39 heures comptent toutes, et représentent ainsi 208 heures supplémentaires sur l'année. Or, au-delà de 130 heures, il faut, d'une part demander l'autorisation à l'inspection du travail de dépasser le contingent, ce qu'elle refuse le plus souvent, et, d'autre part, payer un "repos compensateur" légal de 100 % au salarié en plus de la majoration. Dans la pratique, beaucoup de chefs d'entreprises ayant un besoin vital de ces heures supplémentaires pour faire fonctionner leur entreprise, en sont réduits à utiliser des subterfuges qui les placent dans l'illégalité et les exposent à de lourdes sanctions. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle compte prendre pour remédier rapidement et efficacement à cette situation.

mardi 20 novembre 2007

PROPOSITION DE LOI

PROPOSITION DE LOI portant amnistie des délits et contraventions pour téléchargements illégaux, amnistie_Page_1.jpg

mercredi 7 novembre 2007

Alain SUGUENOT se félicite de l'adoption de l'amendement augmentant la retraite du combattant

Alain SUGUENOT se félicite de l'adoption de l'amendement augmentant la retraite du combattant




Alain SUGUENOT, Député Maire de Beaune, se réjouit de l'adoption par la commission des Affaires Culturelles de l'Assemblée nationale d'un amendement qu'il avait déposé avec plusieurs de ses collègues, tendant à modifier l'article L. 256 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre afin de porter de 37 à 39 points d'indice de pension militaire d'invalidité l'indice destiné au calcul de la retraite du combattant.



« Ainsi, dans le contexte budgétaire contraint que nous connaissons, nous avons souhaité répondre, par cette initiative, à l'attente du monde combattant. C'est en effet la moindre des choses que ceux qui ont combattu pour la France puissent disposer d'une retraite décente et que son indice prenne en considération la hausse du coût de la vie ».



« Il faut maintenant concrétiser cet effort en séance publique pour que cet amendement soit définitivement adopté lors de la séance de jeudi, mais, très franchement, j'ai bon espoir ! » a précisé le maire de Beaune.

vendredi 19 octobre 2007

Actualité parlementaire d’Alain SUGUENOT, Député de la 5e circonscription

Actualité parlementaire d’Alain SUGUENOT, Député de la 5e circonscription

19 octobre 2007

Il a déposé, conjointement avec des collègues, un premier amendement au Projet de loi de Finances pour 2008 visant à maintenir l'éxonération fiscale d'un montant de 73 euros par an au profit de certains récoltants familiaux possédant un verger, et dans une limite de 10 lites d'alcool. Le Projet de loi prévoit en effet de la supprimer. Cela concerne essentiellement les « bouilleurs de cru » qui sont, en général d'anciens agriculteurs contribuant au maintien des vergers. « En outre cette petite production familiale, qui représente à peine 0,15 % de la consommation d'alcool en France, contribue à la sauvegarde de nos traditions régionales » a précisé le Maire de Beaune.

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jeudi 18 octobre 2007

Réponse aux Internautes

Le texte de la PPL est en cours d'examen par les services de recevabilité de l'Assemblée et ne sera donc définitif qu'une fois validé par ceux-ci. Cela devrait être le cas dans le courant de la semaine prochaine.

Parallèlement, MRS Le Fur et Suguenot travaillent à des modifications techniques du texte comme la date jusqu'à laquelle les actes de téléchargement seront amnistiés, ainsi que certaines dispositions de l'exposé des motifs. Mais ce qui importe, en l'occurence, c'est le texte de la proposition de loi qui est très clair et qui permet à la fois de lancer le débat et, surtout, de combler le flou juridique en attendant les propositions du rapport Olivennes qui sera remis à la Ministre de la Culture et qui pourrait déboucher sur un texte soumis au Parlement. Nous verrons alors s'il est satisfaisant et s'il permet de respecter les principes que défendait Alain Suguenot lors de l'examen du Projet de loi DADVSI. S'il y a lieu, AS repartira au combat pour relancer les idées qu'il défendait alors, et qu'une très forte majorité d'internautes avait soutenu, à la fois sur une licence permettant la légalisation des échanges de fichiers et une rémunération des artistes, mais aussi sur l'absence d'interopérabilité. On réalise aujourd'hui que les solutions proposées alors par AS étaient sensées et on espère qu'elles seront reprises.

_Concernant le dernier internaute_, lui dire, en plus, qu'il ne doit pas se tromper de cible. On lui rappelle qu'Alain Suguenot a toujours milité pour la cause du P2P par sa proposition de loi (n° 2474 XIIe législature) et qu'il avait fait adopter un amendement sur la licence optionnelle qui avait été retiré par le Ministre de la Culture de l'époque. Par ailleurs, l'ARP, qui n'avait pas saisi le sens de sa démarche, avait effectué auprès de lui une pression énorme pour qu'il se range du côté de certains grands groupes qui sont en position de monopole en refusant l'interopérabilité, ce que AS avait refusé en en tirant les conséquences qui s'imposaient : rupture avec l'ARP et arrêt de l'accueil par Beaune des rencontres cinématographiques. Il est donc injuste de reprocher à Alain Suguenot de relancer le débat, alors que, encore une fois, il s'agit de régler un problème ponctuel en attendant des solutions plus adaptées.

lundi 15 octobre 2007

PROPOSITION DE LOI

PROPOSITION DE LOI

portant amnistie des délits et contraventions pour téléchargements illégaux

Présentée par

MM. Marc LE FUR et Alain SUGUENOT

Députés

EXPOSE DES MOTIFS

La loi du 1er août 2006 sur les droits d’auteurs et les droits voisins dans la société de l’information avait tenté d’apporter une solution à la situation des internautes qui téléchargent des fichiers par le biais des systèmes de « peer-to-peer » en transformant ce délit de « téléchargement simple » en contravention. L’article 24 ne punissait que d’une contravention (entre 38 et 150 euros d’amende) l’échange de fichiers protégés sur les réseaux peer-to-peer.

Le Conseil constitutionnel, dans sa décision du 27 juillet 2006 a annulé cette disposition, remettant de fait en vigueur l’ancien système de répression (3 ans de prison en 300 000 euros d’amende pour un délit de contrefaçon), que tout le monde s’accordait à trouver disproportionné. Vont donc continuer à s’appliquer des dispositions que le législateur a explicitement voulu réformer.

Plusieurs millions d’internautes, notamment les jeunes, sont ainsi sous la menace de poursuites pénales pour des faits que la très grande majorité ne considère pas comme graves. Cela pourrait donner une mauvaise image de la justice, occupée à réprimer des faits jugés mineurs par la population, au détriment de la poursuite de faits bien plus graves.

En 2006 un milliard de fichiers piratés, dont une majorité de films et de musiques, ont été échangés en France.

Il est évident que cette question devra être réexaminée par le Parlement, d’autant plus que la jurisprudence est partagée sur ce point, deux chambres de la cour de Cassation ayant pris des positions contradictoires sur ce sujet en 2006. Par un arrêt du 28 février 2006, la première chambre civile confirme la condamnation d’un internaute ayant téléchargé et gravé un film. Quelques mois plus tard, par un arrêt du 30 mai 2006, la chambre criminelle confirme la relaxe d’un autre internaute qui avait copié des films sur CDROM.

Cet arrêt du 30 mai vient d’être infirmé, le 5 septembre 2007, par la cour d’Appel d’Aix en Provence. Cette dernière a en effet condamné l’internaute pour la reproduction de ces films à 15 000 € d’amende, dont 12 000 € avec sursis.

Ces trois décisions font suite à d’autres décisions, où selon le lieu, on est condamné ou relaxé pour la même chose, avoir téléchargé des films ou de la musique.

La Ministre de la culture, consciente des difficultés d’application de la loi a confié au Président Directeur Général de La FNAC, Denis Oliviennes une mission de réflexion sur le téléchargement afin d’établir un véritable dialogue entre les acteurs et développer l’offre légale de téléchargement. Parallèlement Des fournisseurs de services numériques proposent déjà à leur clients des services leur permettant de télécharger de manière illimitée des morceaux issus de la catalogue dans le cadre de leurs offres d’abonnements à l’internet à la télévision par ADSL et au téléphone fixe illimité. Le prix moyen de ces abonnements est compris entre 20 et 30 euros.

En attendant les conclusions de la mission Oliviennes et l’élaboration d’une nouvelle solution législative ne soit apportée, il convient de suspendre les poursuites et d’amnistier les internautes qui auraient été condamnés pour de simples téléchargements. L’insécurité juridique est trop forte, et de tels revirements peuvent être préjudiciables pour l’autorité de la loi et de la justice.

Bien entendu, cette amnistie doit être limitée à ceux qui n’auront fait qu’utiliser des logiciels permettant les téléchargements, sans avoir participé à leur conception. Il ne saurait être question de couvrir ainsi les agissements de pirates informatiques qui se livrent à un véritable commerce parallèle et qui cassent les protections informatiques, et qui agissent en pleine connaissance de l’illégalité de leurs actes. Elle ne concerne pas non plus les autres délits informatiques (trafic d’images pédophiles, effractions et vols de données…). A défaut d’adopter une telle cyber-amnistie, nous risquerions de placer des millions de jeunes dans la position absurde d’être considérés comme des délinquants passibles de la correctionnelle.

jeudi 13 septembre 2007

13 septembre 2007

Communiqué d’Alain SUGUENOT

Député de la 5e circonscription

13 septembre 2007

Alain SUGUENOT est intervenu officiellement, par écrit, auprès du Ministre de l'Agriculture sur le très délicat sujet de la contamination au titre de la fièvre catarrhale bovine touchant aujourd'hui le département de Côte d'Or.

Il lui a rappelé que le département se trouve confronté à « une véritable crise » depuis la constatation récente de la présence de l’épidémie dans l’Aube, à Bar Sur Aube. Cette contamination a en effet abouti à la mise sous embargo des broutards (jeunes taurillons) que la Côte d’Or exporte traditionnellement vers l’Italie. « Pour vous donner une idée de l’importance du préjudice, ce sont environ 44 000 têtes de bétail qui sont concernées pour la saison de vente qui s’étale traditionnellement d’octobre à mars » a ainsi écrit le Député-Maire de Beaune. Un autre cas devait être révélé dans un élevage de Vézelay, qui aboutirait à élargir le périmètre à l’ensemble des 4 départements de la Bourgogne « alors que jusqu'alors, la fièvre catarrhale était confinée à la Belgique et aux départements Nord-Est de la France, principalement autour des Ardennes » a-t-il également précisé. Le Maire de Beaune a donc demandé au Ministre de « raccourcir les délais d’examen qui sont prévus pour permettre une filière d’exportation, et ceci afin que les laboratoires de Côte d’Or puissent recevoir très rapidement un agrément en sérologie et virologie ». Ces délais sont aujourd’hui de 28 jours d’observation auxquels se rajoutent 7 jours de vérification. « Il convient absolument de réduire ce délai à 14 jours + 7 jours » a conclu Alain SUGUENOT.

samedi 21 juillet 2007

Actualité parlementaire d’Alain SUGUENOT, Député de la 5e circonscription

Il est intervenu auprès de la Ministre de la Justice afin que, dans le cadre de la refonte de la carte judiciaire, les tribunaux d’Instance, de Commerce et des Prud’hommes de Beaune soient maintenus. « Outre que ces deux juridictions constituent un élément à part entière de l’économie beaunoise, leur présence est également un signe fort de l’importance administrative de notre ville » a précisé le Député-Maire de Beaune, qui ajoute que « le seul Tribunal de Commerce de Beaune a rendu en 2006 près de 2500 décisions aussi bien de fond que de procédure ».

Il a voté le Projet de loi sur la récidive « qui était un engagement prioritaire du Président de la République au cours de sa campagne électorale ». Ce texte instaure des peines minimales pour les récidivistes, exclue l’excuse de minorité pour les mineurs multirécidivistes commettant des violences répétées, soumet à un suivi judiciaire et psychiatrique les condamnés atteints de troubles mentaux et sexuels. « Face à une société qui change, le texte fournit les bases d’une justice plus efficace, plus ferme et plus adaptée, sans pour autant être dans le tout-répression comme on l’entend ici ou là puisque le maître mot de ce Projet est la personnalisation et l’individualisation de la peine, par exemple, pour les enfants condamnables, qui ne sont pas considérés comme des adultes, et continuent à être jugés par des juridictions spéciales, et selon des règles spécifiques, la réponse carcérale étant, en ce qui les concerne, le dernier recours, la préférence étant donné aux mesures et sanctions éducatives ».

Il a cosigné une proposition de loi visant à élargir les conditions d’ouverture du Droit à pension militaire d’invalidité. Il s’agit en l’occurrence de l’ouvrir aux militaires de carrière ayant participé aux essais nucléaires français réalisés entre 1960 et 1986 et atteints de maladies radio-induites. « La prise en charge des militaires invalides est une reconnaissance officielle de la République française et son extension à ces militaires invalides témoigne d’un soutien à leur égard » a précisé le Maire de Beaune.

vendredi 13 juillet 2007

Actualité parlementaire d’Alain SUGUENOT, Député de la 5e circonscription

13 juillet 2007

Il a cosigné une proposition de loi visant à proposer un logo » non fabriqué par des enfants » sur les produits importés distribués en France. « Le but de cette démarche est à la fois d’œuvrer pour l’amélioration des conditions de vie des enfants concernés et permettre à chacun de privilégier les produits respectueux des droits des enfants ».

Il a déposé plusieurs questions écrites : - une au Ministre de la Santé sur l’obligation incombant aux chirurgiens dentistes en matière de radioprotection qui semblent disproportionnées à ces derniers puisque chaque chef d’établissement est obligé de désigner une personne compétente en radioprotection, obligation concernant aussi bien les cabinets dentaires que les centrales nucléaires. - Une à la Ministre de l’Economie et des Finances sur les exonérations de charges patronales sur les heures supplémentaires. Celles-ci sont beaucoup moins importantes pour les petites entreprises que pour les moyennes ou les grandes et ces PME ou TPE ne sont ainsi pas traitées de la même manière alors qu’elles méritent et nécessitent au-moins autant d’attention. - Une au Ministre de la Santé sur l’inégalité d’accès aux soins, touchant notamment la Bourgogne, du fait d’une inégale répartition des médecins sur le territoire.

vendredi 6 juillet 2007

Actualité parlementaire d’Alain SUGUENOT, Député de la 5e circonscription

6 juillet 2007

Il a assisté, mardi 3 juillet, au discours de politique générale de François FILLON, Premier Ministre, et s’est réjoui « du ton volontaire, humble et déterminé du Premier Ministre à mettre en œuvre les réformes inscrites dans le programme du candidat SARKOZY, maintenant Président de la République. Je suis ravi qu’un Gouvernement prenne à la fois la mesure des enjeux qui attendent notre pays, qui dise ce qu’il va faire et s’apprête à faire ce qu’il a dit » a conclu le Maire de Beaune.

Il a déposé et co-signé plusieurs amendements au Projet de loi sur le Travail et l’emploi, discuté en séance à l’Assemblée nationale à partir de mardi prochain 10 juillet. Les principaux portent sur la suppression des droits de succession, qui est selon le Député-Maire de Beaune, « une mesure de bon sens car, outre son aspect anti-économique, cet impôt est inéquitable puisqu'il revient à faire payer deux fois les familles: de leur vivant, ce qui est légitime, mais aussi lors de leur mort, comme si le patrimoine acquis avait été exempt de prélèvements. La suppression des droits de succession est d’autant plus indispensable poursuit-il que ceux-ci créent des inégalités entre les Français devant l’impôt puisque le bien hérité est considéré selon la valeur du marché immobilier qui diffère d’un département à l’autre ». Il propose également d’accroître l’avantage fiscal adossé à une déduction des intérêts d’emprunts qui permettra l’accession à la propriété. « Nous ne pouvons que nous réjouir de cette mesure fiscale qui devrait, en améliorant la solvabilité des ménages, encourager les candidats à l’accession ». Le Projet de loi dispose en effet que la mesure prend la forme d’un crédit d’impôt pour les intérêts à payer ou restant à courir, lors de la promulgation de la loi et afférents aux cinq premières annuités suivant l’acquisition de la résidence principale. Mais, « afin de donner la pleine mesure à cette disposition, il semble possible, afin d’encourager encore davantage l’accession, de porter ce taux à 25 % au lieu des 20 % prévus, ce qui permettra d’optimiser l’efficacité de la mesure ».

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